LE PARTI QUÉBECOIS RECLAME DES EXPLICATIONS DE JOEL GAUTHIER
QUÉBEC, le 18 févr. - A la suite de la crise dans les trains de banlieue qui a irrité des milliers d'usagers, les forçant même à utiliser leur voiture pour s'assurer d'être à l'heure parce que le service était devenu totalement inefficace et chaotique, le Parti Québécois veut entendre Joel Gauthier et le somme de venir s'expliquer en commission parlementaire. En ce sens, le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de transport, Stéphane Bergeron, a adressé une demande pour que la Commission des transports et de l'environnement se dote d'un mandat de surveillance sur l'Agence métropolitaine de transport (AMT).
«Les explications fournies à ce jour par Joel Gauthier ne tiennent pas la route. Les déboires de l'AMT ne peuvent simplement s'expliquer par des facteurs extérieurs tels le froid ou les caprices du CN et du CP. Depuis des années, M. Gauthier répète qu'il faut encourager le transport en commun mais de l'autre, il ne parvient pas à gérer la croissance et l'AMT se révèle maintenant incapable de fournir un service de trains de banlieue fiable et de qualité. C'est pourtant le mandat de l'AMT. A l'évidence, M. Gauthier a échoué», a déclaré Stéphane Bergeron.
«Les usagers méritent des explications plus sensées que celles fournies à ce jour et c'est pourquoi, le Parti Québécois réclame un mandat de surveillance pour scruter les décisions et les orientations de l'AMT et de son président, Joel Gauthier, ancien directeur du Parti libéral du Québec», a déclaré le député. Il est absolument inconcevable d'entendre des usagers fidèles au train de banlieue préférer leur voiture au train parce que le service est à ce point pourri aujourd'hui. Quelqu'un quelque part n'a pas fait son travail. Y a-t-il un pilote à bord?«, se demande M. Bergeron.
Le Parti Québécois souhaiterait que ce mandat puisse être entrepris très rapidement, de façon à vérifier si des investissements urgents sont nécessaires. »Nous sommes à la veille d'un budget. Il faut saisir cette occasion«, a-t-il ajouté.
Le député de Verchères rappelle aussi que ces derniers mois, l'AMT, sous la direction de M. Gauthier, a agi dans le sens contraire de son mandat.»L'AMT doit avoir un rôle de rassembleur auprès des différents intervenants et élus pour une meilleure planification des transports en commun. M. Gauthier a plutôt choisi de confronter plusieurs d'entre eux, accentuant un problème de gouvernance qui devra inévitablement être résolu, un jour ou l'autre. Il faut se demander si Joel Gauthier ne fait pas partie du problème plutôt que de la solution. Ceci dit, c'est à lui maintenant de venir s'expliquer sur ces crises à répétition qu'il semble créer de toutes pièces et qu'il parvient difficilement à gérer par la suite. Les milliers d'usagers du train de banlieue méritent mieux«, a conclu Stéphane Bergeron.
Plan de redressement de l’état du réseau routier québécois
STÉPHANE BERGERON S’INTERROGE SUR LA VISION DU GOUVERNEMENT CHAREST EN MATIÈRE DE TRANSPORTS
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 février 2009 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, ne voit pas que des raisons de se réjouir du plan de redressement de l’état du réseau routier québécois rendu public le 5 février dernier par la ministre des Transports du Québec. «Il y a certes lieu de saluer l’intention du gouvernement de stimuler l’économie en cette période de ralentissement, mais je m’interroge sur la vision d’avenir qui sous-tend cette annonce», de relativiser Stéphane Bergeron.
«Il faut d’abord déplorer le fait que le ministère ne semble toujours pas avoir intégré à ses pratiques usuelles la préoccupation à l’effet de prévoir des voies réservées pour les transports collectifs dans ses plans de construction de nouvelles infrastructures. D’ailleurs, selon l’analyse de l’Ordre des ingénieurs du Québec, quelque 40% des 3,7 milliards de dollars annoncés seront consacrés au “développement du réseau”, c’est-à-dire à la construction de nouveaux ponts, routes et viaducs. Or, ces ajouts donneront inévitablement lieu à un accroissement de la circulation automobile, qui ne fera qu’augmenter la pression à long terme sur le réseau routier, de même que l’incidence de problèmes sur la santé et l’environnement. Il n’est pas inutile de rappeler, par ailleurs, que le Québec n’est ni producteur de véhicules automobiles, ni producteur de ce coûteux pétrole nécessaire à leur fonctionnement», précise monsieur Bergeron.
«Par conséquent, a-t-il poursuivi, il est certainement aussi important, dans un contexte de ralentissement économique, d’investir dans des modes de transport qui permettraient au Québec d'améliorer tant son bilan énergétique et environnemental que sa balance commerciale. Cela aurait également pour effet, en mettant l’emphase sur les atouts propres au Québec, notamment son extraordinaire potentiel de production d’électricité, le développement de niches technologiques et industrielles créatrices d’emplois et génératrices de retombées économiques importantes.»
«Et pourtant, la ministre ne semble pas avoir une idée précise de ce qui devrait être réalisé dans ce secteur névralgique pour l’économie québécoise au cours des prochains mois. Elle promet une nouvelle annonce plus tard pour les modes de transports collectifs et actifs, tout en s’en remettant à une hypothétique entente entre les maires de Montréal, Laval et Longueuil pour l’établissement d’une liste de projets prioritaires d’axes lourds de transports collectifs dans la région métropolitaine. Connaissant le caractère extrêmement épineux des questions touchant le financement et la gouvernance du transport en commun dans la grande région de Montréal, il y a tout lieu de ne pas être très optimiste… Tout cela sent l’improvisation», de déplorer le député de Verchères.
Finalement, alors que le gouvernement se targue que les sommes investies atteindront «un niveau encore jamais vu au Québec», monsieur Bergeron a tenu à souligner que ces investissements totaliseront, en fait, 2.874 milliards de dollars, si on exclut les contributions des différents partenaires. Or, en 2008-2009, les investissements à ce chapitre s’élevaient à 2.728 milliards de dollars. «C'est donc 146 millions de plus que le gouvernement du Québec injecterait cette année dans le réseau routier, notamment pour des projets qui tardent à se réaliser depuis des années et qui, dans certains cas, comme celui de la reconstruction de l’échangeur Turcot, la “modernisation” de la rue Notre-Dame et le pont de l’autoroute 25, sont loin de faire l’unanimité», a rappelé Stéphane Bergeron.
Budget fédéral 2009
«DE BIEN MAUVAISES NOUVELLES POUR LE QUÉBEC, NOTAMMENT EN MATIÈRE DE TRANSPORTS…» - STÉPHANE BERGERON
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 30 janvier 2009 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement réagi au budget fédéral, présenté le 27 janvier dernier, et qui aura été adopté le 2 février. Selon lui, le gouvernement libéral de Jean Charest a lamentablement échoué à faire inscrire les priorités du Québec dans ce budget.
«Tant au chapitre du nouveau calcul de la péréquation, qui fera perdre au Québec un milliard de dollars seulement cette année, et de l’intention d’Ottawa de créer une autorité pan-canadienne de contrôle des marchés financiers, en contravention flagrante avec la constitution, l’échec est patent. Le “fédéralisme d’ouverture”, dont Jean Charest se fait si souvent le chantre, a clairement démontré ses limites… Monique Jérôme-Forget parlait elle-même d’une attitude autoritaire de la part du gouvernement fédéral. Nous ne sommes pas loin du “fédéralisme dominateur auquel avait fait référence un autre ministre libéral des Finances du Québec, le regretté Gérard D. Lévesque…», s’est indigné Stéphane Bergeron.
«Ainsi en est-il, a-t-il poursuivi, dans les dossiers relatifs aux transports. Alors que Jean Charest nous faisait croire, seulement quelques jours avant la présentation du budget, que le projet de TGV reliant Québec et Windsor allait bientôt faire l’objet de nouvelles études financées conjointement par Ottawa, Québec et Toronto, voilà que nous apprenons que le gouvernement fédéral investira plutôt massivement pour améliorer la desserte du corridor Montréal-Ottawa-Toronto à partir de l’infrastructure ferroviaire déjà existante de Via Rail. En outre, Ottawa a décidé de procéder à une simple réfection du pont Champlain pour permettre à ce dernier de “supporter une plus forte circulation”. Pourtant, pas plus tard que le 18 août dernier, Lawrence Cannon, alors ministre fédéral des Transports, annonçait son intention de remplacer l’actuel pont par un autre, “flambant neuf”, soulignant qu’il ne rejetait pas l’idée d’un SLR, que souhaitent tant la région que le gouvernement du Québec.»
«Ces décisions trahissent les véritables intentions du gouvernement fédéral dans ces dossiers, ses récentes promesses en la matière, de même qu’un cruel manque de vision à long terme», déplore monsieur Bergeron. Ce dernier s’est par ailleurs dit déçu des maigres 200 millions de dollars alloués à un fonds pour l’infrastructure verte, lorsqu’il les compare aux 2,7 milliards de dollars qui seront investis pour relancer l’industrie automobile de l’Ontario, d’autant plus que cette aide à l’industrie automobile ne s’accompagne pas de la moindre obligation, ni même de quelconques incitatifs visant à faire en sorte que les entreprises ainsi subventionnées se tournent vers la production de véhicules plus éco-énergétiques.
Le député de Verchères espère à tout le moins que Jean Charest aura le courage et le leadership requis pour veiller à ce que les sommes promises en infrastructures se traduiront, au Québec, par des améliorations dans les services de transport en commun, en s’assurant par exemple que les projets touchant les infrastructures routières prévoiront l’accroissement des services de transports alternatifs (voies réservées, tramways, SLR, pistes cyclables, etc.).
Stéphane Bergeron ne se fait toutefois pas d’illusion: «Il faut reconnaître qu’en raison des fanfaronnades stériles et du manque de courage dont il a fait preuve, lors de la dernière campagne électorale québécoise, pour défendre les intérêts du Québec face à Ottawa, Jean Charest a disparu de l’écran radar du gouvernement conservateur. Et c’est le Québec tout entier, qui, en bout de piste, en paie la note», de conclure Stéphane Bergeron.
«Cabinet fantôme» de l’opposition officielle
PAULINE MAROIS BONIFIE LES RESPONSABILITÉS DE STÉPHANE BERGERON
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 14 janvier 2009 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est vu confirmer dans ses fonctions de porte-parole de sa formation politique en matière de transports par la chef de l’opposition officielle, madame Pauline Marois. Toutefois, madame Marois, a ajouté aux responsabilités qu’elle avait déjà confiées à Stéphane Bergeron, en août dernier, soit le transport en commun, le transport routier et la SAAQ, celles des transports maritime et aérien. Ayant de nouveau choisi d’organiser le travail de l’aile parlementaire du Parti Québécois en «missions», de telle sorte de favoriser une plus grande cohésion de son équipe et une concertation stratégique accrue, elle lui a par ailleurs confié la responsabilité de la mission du développement régional et de l’occupation du territoire, qui regroupe une douzaine de députés. En outre, monsieur Bergeron a été nommé vice-président de la Commission parlementaire de l’économie et du travail.
Monsieur Bergeron s’est dit très honoré de ces nouvelles marques de confiance de la part de la chef de l’opposition officielle. «Non seulement je conserve les responsabilités dont je m’acquitte depuis l’été dernier, mais madame Marois a décidé de me confier l’ensemble des dossiers relatifs au transport. Avant la campagne électorale, j’avais entrepris une vaste tournée de différents intervenants dans le domaine du transport, de telle sorte de prendre connaissance de leurs attentes et préoccupations, ce qui nous aura par la suite permis de formuler des engagements fort pertinents. Je suis très heureux de pouvoir continuer sur cette lancée en élargissant le spectre de mes actions aux secteurs du transport maritime et aérien. Il s’agit d’un accroissement de responsabilités significatif et fort gratifiant, considérant que nous sommes désormais beaucoup plus nombreux au sein de notre aile parlementaire. J’entends donc continuer de faire en sorte d’être à la hauteur de cette confiance qui m’a été témoignée», de signaler Stéphane Bergeron.
Parmi les dossiers qui retiendront particulièrement l’attention du député de Verchères au cours des prochains mois, mentionnons ceux touchant des infrastructures telles que les autoroutes 25 et 30, la rue Notre-Dame, l’échangeur Turcot et le Pont Champlain. «En plus de susciter des inquiétudes dans la population, ces équipements routiers et les projets qui les entourent nous amènent à nous interroger sérieusement sur la vision globale du gouvernement libéral de Jean Charest en matière de transport, alors qu’il apparaît toujours plus urgent et nécessaire d’entreprendre rapidement le virage vers des modes de transport plus écologiques et durables», de déclarer monsieur Bergeron, ajoutant que l’accroissement et l’amélioration des services de transport collectif et actif sur l’ensemble du territoire québécois, de même que les défis relatifs à l’amélioration de la sécurité routière, demeureraient au cœur de ses priorités.
«Le Parti Québécois a proposé un plan de transport cohérent et complet au cours de la dernière campagne électorale. C’est ce plan qui guidera nos actions en la matière au cours du présent mandat. Ce faisant, nous nous assurerons que le gouvernement, au niveau de la mise en œuvre de ses propres engagements, réponde de ses décisions et prenne en considération leurs enjeux fondamentaux pour la société québécoise. Le premier ministre a choisi de nommer deux ministres pour s’occuper du dossier du transport. Nous verrons s’ils sont à la hauteur de la tâche et des attentes», de conclure le député de Verchères.
Dévoilement des engagements de Stéphane Bergeron
DYNAMISME ÉCONOMIQUE ET QUALITÉ DE VIE AU CŒUR DES PRIORITÉS DE STÉPHANE BERGERON
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 18 novembre 2008 – C’est le 18 novembre dernier que le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a dévoilé les principes qui guident son action depuis plus de quinze ans et qui continueront de figurer au cœur de ses interventions, de même que ses engagements pour le prochain mandat.
Après avoir réitéré sa volonté de poursuivre son travail dans la foulée des mesures qu’il a déjà annoncées et, en grande partie, amorcées, sinon réalisées, depuis moins de deux ans, Stéphane Bergeron a expliqué comment il compte actualiser les axes prioritaires de son action pour les années à venir. «En raison du contexte économique actuel et de certaines préoccupations qui retiennent toujours davantage l’attention de la population, notamment en ce qui concerne les conditions de vie des familles et des aînés, je m’engage à déployer toutes les énergies nécessaires à la mise en œuvre de mesures visant à préserver et consolider notre économie locale et régionale et à améliorer la qualité de vie de mes concitoyennes et concitoyens», a-t-il indiqué.
Le député sortant table d’ailleurs sur sa grande connaissance du comté pour défendre, comme il se doit, les acquis et les atouts de ce qu’il considère comme «l’une des plus belles circonscriptions du Québec». «Je représente cette région depuis près de seize ans. Je ne crois donc pas me compromettre en affirmant être très familier avec ses gens, leurs modes de vie, leurs besoins et leurs préoccupations, puisqu’ils me les communiquent régulièrement et que je les expérimente moi-même en tant que résidant», a précisé monsieur Bergeron, avant de dresser la liste des dossiers sur lesquels il souhaite se pencher au cours du prochain mandat, dans le but de les faire progresser et, idéalement, de les mener à terme. Parmi ces engagements, notons:
En matière de développement économique et de tourisme:
continuer à défendre l’industrie pétrochimique de Varennes auprès des autorités compétentes;
tabler sur les atouts de notre circonscription afin d’en assurer le dynamisme économique;
appuyer les démarches visant à étendre la couverture du service Internet haute vitesse;
soutenir les entreprises, travailleuses et travailleurs affectés par le ralentissement économique.
En matière d’infrastructures et de transport routier:
voir à ce que le gouvernement du Québec verse les sommes nécessaires à la réalisation de certains projets de construction et d’amélioration des infrastructures municipales;
poursuivre les efforts de concertation en vue d’en arriver à une position de compromis acceptable pour tous dans le dossier du transport lourd sur le chemin des Patriotes.
En matière d’agriculture:
voir à une compensation juste et suffisante des producteurs de pommes de terre victimes du nématode doré et continuer d’appuyer la mise en œuvre d'un plan de relance économique à Saint-Amable;
veiller à ce que des solutions efficaces soient mises en place pour assurer un avenir à la relève agricole, pour le transfert des fermes vers les jeunes générations et pour favoriser une cohabitation harmonieuse entre les milieux urbain et agricole.
En matière d’éducation et de culture:
soutenir le développement des bibliothèques publiques;
supporter les fabriques pour la restauration et l’entretien de bâtiments religieux et patrimoniaux.
Pour les familles:
faire en sorte, avec le Parti Québécois, que chaque enfant ait une place en services de garde;
soutenir les organismes communautaires famille;
travailler de concert avec les intervenants concernés afin que les espaces communautaires, les équipements sportifs et de loisir soient toujours plus accessibles aux familles.
En matière d’environnement et de transports actifs et collectifs:
intervenir pour que la voie réservée sur la route 132 soit aussi ouverte au covoiturage;
concourir à dénouer l’impasse dans le dossier des infrastructures du CIT-Sorel-Varennes;
voir à la réalisation de stationnements incitatifs à Varennes, Verchères et Contrecoeur.
En matière de vie communautaire, de santé et de services sociaux:
soutenir les initiatives locales et régionales en matière de santé et de services sociaux;
appuyer les démarches visant à assurer l’accès à des services médicaux de base complets et adéquats dans l’ensemble de la circonscription;
favoriser la construction de logements sociaux pour les familles et les aînés.
soutenir le travail des milliers de bénévoles qui se dévouent au sein des nombreux organismes socio-communautaires, environnementaux, culturels et sportifs que compte la circonscription;
apporter son soutien aux propriétaires de maisons construites sur des sols à très faibles capacités portantes de la région de Saint-Amable.
«Et je ne fais pas référence aux services dispensés quotidiennement par mon équipe et moi-même», a poursuivi le député sortant. «Le passé étant garant de l’avenir, mes concitoyennes et concitoyens peuvent être assurés que je continuerai de travailler dans leur intérêt, en m’appuyant sur les valeurs de justice et de solidarité sociale qui m’animent, convaincu cependant que cela doit se faire dans une perspective de croissance économique et de développement durable. Conséquemment, personne ne s’en surprendra, je continuerai à promouvoir ce noble et emballant projet de souveraineté, puisqu’il s’agit, pour moi, du meilleur moyen pour faire du Québec un Québec gagnant!», de conclure monsieur Bergeron.
Plan de transports collectifs du Parti Québécois pour la grande région métropolitaine
STÉPHANE BERGERON INVITE LA POPULATION À «MONTER À BORD»!
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 17 novembre 2008 – C’est à bord d’un autobus du CIT Sorel-Varennes que le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, qui est également porte-parole de sa formation politique en matière de transports collectifs, s’est rendu à une conférence de presse tenue à Verchères, le 17 novembre dernier, pour faire le point sur la portée des récentes annonces du Parti Québécois dans ce dossier pour la région.
Monsieur Bergeron a ainsi voulu illustrer le fait que le Parti Québécois et lui ne «manqueront pas le bus» pour favoriser le développement des transports collectifs dans la grande région métropolitaine, ce qui aura évidemment des incidences positives pour la population de la circonscription, ne serait-ce qu’en raison de l’important désengorgement routier qui en résultera. «Voilà plusieurs années que les transports collectifs apparaissent comme une solution clé aux nombreux problèmes de santé, de congestion automobile, de pollution atmosphérique, de mobilité et d’assiduité de la main d’oeuvre découlant de la circulation routière toujours plus importante. Il y a aujourd’hui un momentum et un consensus social sans précédent en faveur de leur développement. Il ne faut absolument pas passer à côté de cette opportunité unique! Faire du développement des transports collectifs une priorité, c’est poser un geste concret en faveur des familles, de la santé, de l’environnement et de notre vitalité économique; c’est une stratégie pour un Québec gagnant!», de lancer Stéphane Bergeron.
Précisons que le Parti Québécois s’est engagé, le 12 novembre dernier, à doubler l’achalandage en transports collectifs, grâce à des immobilisations qui nécessiteront des investissements de l’ordre de 3,5 milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Alors que les libéraux ont fixé à 8 % la hausse de l’achalandage, d’ici 2012, soit le même résultat que durant la période 1996-2003, le Parti Québécois souhaite ainsi accroître l’achalandage de 16 %, d’ici 2013. «C’est ambitieux, mais faisable. En fait, nous n’avons plus le choix, sinon c’est la vitalité économique de la grande région de Montréal qui déclinera et nos objectifs environnementaux ne seront jamais atteints», avait alors expliqué en point de presse la chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois.
Dans la foulée des importantes mesures annoncées par la chef de sa formation politique pour la grande région métropolitaine, incluant l’établissement d’un système léger sur rail (SLR) dans l’axe Brossard-Montréal et la mise en place d’une ligne de tramway dans l’axe Roland-Therrien entre l’aéroport de Saint-Hubert et le Métro Longueuil, monsieur Bergeron s’est pour sa part engagé à continuer d’appuyer le développement et l’amélioration des services de transport collectif et des infrastructures de transport actif dans la région.
Ainsi, il entend poursuivre sa participation aux démarches visant à dénouer l’impasse dans le dossier des infrastructures du CIT-Sorel-Varennes; soutenir les projets d’aménagement de stationnements incitatifs à Contrecoeur, Varennes et Verchères; intervenir auprès de l’AMT pour faire en sorte que la voie réservée sur la route 132 soit également ouverte au covoiturage; et appuyer les démarches des municipalités de la circonscription, qui ne sont pas encore desservies par des modes de transport collectif et qui voudraient se doter de services de rabattage sur les lignes du CIT Sorel-Varennes ou du CIT de la Vallée du Richelieu. En ce qui concerne plus spécifiquement les modes de transport actif, Stéphane Bergeron a dit vouloir appuyer les projets de développement et d’aménagement des réseaux cyclables, en s’assurant notamment de la réalisation de l’Axe fluvial de la Route Verte.
«Le développement des transports collectifs constitue la pierre d’assise de l’économie du 21e siècle. L’industrie automobile et la consommation pétrolière qui y est associée favorisent principalement les économies étrangères et pèsent lourd dans le déficit commercial qu’affiche le Québec, alors que le transport collectif mobilise des ressources locales à un taux de 90 %», a souligné Stéphane Bergeron. Selon une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain réalisée en 2004, un investissement de 10 millions de dollars dans les transports collectifs donne lieu à des retombées de l’ordre de 8,7 millions de dollars en valeur ajoutée et 99,8 % des emplois créés le sont alors au Québec. Il est à noter que la Chambre de commerce, en 2003, évaluait par ailleurs à 1 milliard de dollars par année les pertes économiques découlant des problèmes de congestion dans la région métropolitaine.
«Pour que les automobilistes changent leurs habitudes et abandonnent le recours à leur auto en solo, les transports collectifs doivent être abordables, confortables, fiables et rapides. C’est pourquoi j’entends soutenir les initiatives visant à favoriser cette transition de la voiture personnelle aux transports collectifs, ce qui passe inévitablement par une amélioration et une augmentation de l’offre de services», a conclu monsieur Bergeron.
Campagne électorale dans Verchères
STÉPHANE BERGERON DÉPOSE SON BULLETIN DE CANDIDATURE
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 13 novembre 2008 – C’est le 12 novembre dernier, soit une semaine jour pour jour après le déclenchement de la présente élection, que le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est rendu au bureau de la directrice de scrutin dans la circonscription, madame Colette Bergevin, afin d’y déposer officiellement son bulletin de mise en candidature pour le scrutin du 8 décembre prochain.
«Dans la vie publique, après l’assemblée d’investiture, le dépôt du bulletin de mise en candidature contenant les signatures requises constitue un moment des plus solennels et chargé d’émotions. Il a pour effet de formaliser la démarche entreprise à l’égard de la population auprès de laquelle on sollicite un mandat. En me présentant chez la directrice de scrutin afin de satisfaire à toutes les formalités d’usage, me voici officiellement candidat pour la présente élection. J’entends faire en sorte, d’ici le 8 décembre prochain, de mériter de nouveau la confiance de mes concitoyennes et concitoyens», d’indiquer Stéphane Bergeron.
Pour qu’un bulletin de mise en candidature soit valide, il doit notamment contenir la signature d’au moins cent électrices et électeurs résidant dans la circonscription. Le bulletin de mise en candidature de monsieur Bergeron contenait près de 200 signatures. Pour le dépôt de ce bulletin de mise en candidature, le candidat du Parti Québécois dans Verchères était accompagné de son agent officiel, monsieur Pierre Beaudry, de même que de la directrice de l’organisation de campagne et déléguée officielle, madame Lise Lavoie.