«L’œuvre de sa vie nous invite à poursuivre la promotion du don d’organes»
- Stéphane Bergeron
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 1er juillet 2008 – Trois semaines seulement après avoir signé avec la Sûreté du Québec un contrat social visant à faire la promotion du don d’organes dans sa circonscription, c’est avec grande tristesse que le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, monsieur Stéphane Bergeron, a appris le décès de madame Diane Hébert, survenu au cours de la fin de semaine du 28 juin dernier. «Le courage et la détermination dont elle a fait montre, à travers toutes les épreuves qu’elle a dû affronter, demeureront une source d’inspiration pour l’ensemble de la population et nous inciteront à poursuivre les efforts, afin qu’un nombre toujours plus important de nos concitoyennes et concitoyens consente au don d’organes et de tissus», estime Stéphane Bergeron.
Mme Hébert est la première Québécoise à avoir subi avec succès, en novembre 1985, une greffe cœur-poumons, qui lui aura permis de vivre presque 23 années de plus. Toute sa vie, par la suite, elle n’aura eu de cesse de militer activement en faveur du don d’organes et de tissus. C’est d’ailleurs grâce à ses efforts de sensibilisation que les Québécoises et Québécois, depuis 1987, peuvent consentir formellement à ce don, en apposant simplement leur signature sur le revers de leur carte d’assurance maladie.
Rappelons qu’au 31 décembre 2007, 1106 personnes étaient toujours en attente d’une greffe au Québec, dont au moins 46 pour le cœur et 67 de poumons. Toutefois, malgré les nombreuses campagnes de promotion pour encourager les gens à manifester leur consentement au dons d’organes, il n’y avait eu que 140 donneurs au Québec, en 2007, selon l’agent Sylvain Caron, chef du bureau de la surveillance du district de la Montérégie de la Sûreté du Québec. «Pourtant, on sait qu’une grande majorité d’individus ne sont pas contre l’idée de céder leurs organes à leur décès. Il ne suffit que de quelques instants pour signer sa carte d’assurance maladie. J’espère que le décès, mais surtout l’œuvre et la vie, de Diane Hébert, nous amèneront toutes et tous à poser ce petit geste, simple et gratuit, mais dont l’impact peut s’avérer si déterminant pour les greffés et leur famille, mais également pour celle des donneurs», de conclure monsieur Bergeron.
Projet de loi sur l’eau du gouvernement Charest
PLAGIAT!
QUÉBEC, le 6 juin 2008 – À l’instar de son collègue de Roberval et porte-parole du Parti Québécois dans le domaine de la Politique nationale de l’eau, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, déplore la lenteur, le manque de transparence et surtout l’opportunisme politique dont fait preuve le gouvernement Charest dans l’élaboration de ses projets de loi.
À preuve, M. Trottier expliquait, dans un communiqué de presse émis le 5 juin dernier, que «le projet de loi que vient de déposer la ministre reprend presque mot pour mot notre projet de loi 391, Loi déclarant l’eau patrimoine commun de la nation québécoise et va enfin de l’avant avec des éléments de la Politique nationale de l’eau déposée par le Parti Québécois en 2002. Il aura fallu plus de cinq ans, trois ministres de l’Environnement, une Politique et un projet de loi du Parti Québécois pour que finalement, le gouvernement Charest décide de bouger».
M. Bergeron rappelle, de son côté, que c’est devenu habituel pour le gouvernement de plagier les idées du Parti Québécois en matière d’environnement. «Pensons simplement au projet de loi que j’avais moi-même déposé, le printemps dernier, pour empêcher le gouvernement de vendre les terres du Parc national du Mont-Orford qu’il voulait privatiser. La ministre de l’Environnement s’est finalement rendue aux arguments du Parti Québécois en déposant son propre projet de loi allant dans le même sens», souligne le député de Verchères.
Dans cette même veine, le député de Roberval signale qu’il y a aussi eu «le projet de loi sur les sacs de plastique, déposé par l’ancien député de Lac-Saint-Jean, Stéphan Tremblay, que la ministre Beauchamp a transformé en initiatives volontaires. Il y a eu également le projet de loi du député de Vachon, Camil Bouchard, sur l’interdiction des phosphates pour limiter les algues bleues, lequel a été repris quelques semaines plus tard par la ministre Beauchamp avec moins de dents toutefois. Quatre projets de loi initiés par des députés du Parti Québécois, quatre projets de loi plagiés par le gouvernement Charest. La ministre Beauchamp doit être gênée d’avoir si peu d’idées. Ce dont le Québec a besoin, ce n’est pas d’un gouvernement qui imite, mais qui a de la vision. Ce n’est manifestement pas ce qu’est le gouvernement Charest», a poursuivi M. Trottier.
Malheureusement, en ce qui concerne le projet de loi 391, le député Trottier déplore l’absence de mécanismes clairs sur les redevances, principe qui avait pourtant été prévu dès 2003. Le porte-parole du Parti Québécois dans le domaine de la Politique nationale de l’eau a, en effet, souligné que Thomas Mulcair et Claude Béchard, deux anciens ministres libéraux de l’Environnement, de même que la ministre actuelle, Line Beauchamp, ont tour à tour promis que les redevances seraient rapidement imposées. Or, dans ce projet de loi déposé le 5 juin dernier, le gouvernement libéral de Jean Charest n’a pas jugé nécessaire d’inclure le moindre mécanisme touchant les redevances. «On peut sérieusement se questionner sur les véritables intentions de ce gouvernement. La cohabitation, souvent promue par Jean Charest et ses ministres, n’existe pas dans les faits», a conclu le député de Roberval.
Surfacturation des services de garde
LE PARTI QUÉBÉCOIS OBTIENT DE LA MINISTRE DE LA FAMILLE L’ASSURANCE QU’ELLE METTRA FIN À CETTE PRATIQUE
QUÉBEC, le 30 avril 2008 – «Aujourd’hui, nous avons de nouveau la preuve que la Loi 124, adoptée sous bâillon par le gouvernement libéral, était bâclée!» C’est en ces termes cinglants que le député de Verchères et responsable de la mission famille au Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a réagi à la création récente d’un regroupement de parents et de garderies déterminés à contester toute réglementation visant à interdire la surfacturation des services de garde.
«Cette Loi devait régler le problème de la surfacturation dans les garderies, mais la Cour a jugé dernièrement que le règlement afférent de la ministre était mal ficelé. Maintenant, alors que son nouveau règlement n’est même pas encore déposé, il est déjà contesté par cette nouvelle “Coalition de parents et de garderies pour l’équité et la liberté de choix”. La ministre peut-elle nous assurer que le prochain règlement sera inattaquable, sur le plan juridique, et qu’il mettra fin, une fois pour toutes, à la surfacturation dans les garderies?», de demander Stéphane Bergeron.
Contre toute attente, la ministre de la Famille, qui avait précédemment reconnu que la Loi sur les services de garde éducatifs à l'enfance donne aux parents dont les enfants fréquentent une garderie le droit de demander la prestation d’activités supplémentaires «enrichies» et la possibilité de payer pour ces activités, a clairement indiqué que le règlement qu’elle entend faire adopter prochainement devrait mettre un terme à cette pratique. Le député de Verchères, qui s’est dit perplexe face aux apparentes contradictions dans les propos de la ministre, s’est néanmoins réjoui de cette prise de position ferme.
Stéphane Bergeron fait adopter une motion soulignant la journée internationale des familles
QUÉBEC, le 15 mai 2008 – Le député de Verchères et responsable de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit fier d’avoir fait adopter par l’Assemblée nationale, le 15 mai dernier, en collaboration avec la ministre de la Famille et la députée de Groulx, la motion suivante: «Que l'Assemblée nationale souligne la Journée internationale des familles, proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution du 20 septembre 1993, qui reflète l'importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l'intérêt qu'elle porte à la situation des familles dans le monde».
«Je dois souligner que j’apprécie beaucoup que cette journée fasse référence aux familles, car il aurait bien pu n’être question que de la famille. Or, la nuance, qui peut paraître futile aux yeux de certains, n’en est pas moins fondamentale, car le modèle familial n’est plus monolithique. Il existe aujourd’hui plusieurs types de familles et il faut donc nous adapter à cette diversité. La journée internationale des familles nous rappelle le rôle primordial que l’État doit jouer, tout en respectant l’autonomie des individus, pour soutenir les familles et assurer leur qualité de vie», de souligner monsieur Bergeron.
Avec le dépôt de cette motion, le Parti Québécois veut ainsi réitérer son engagement indéfectible à l’effet de continuer de faire de la famille sa priorité. «La famille constitue la cellule primordiale à l’intérieur et autour de laquelle s’articule la vie des individus. C’est là que se transmettent les valeurs, que se forge l’identité. Cela dit, elle se projette au point de toucher toutes les facettes de notre vie en société. La croissance démographique d’une nation, qui repose en grande partie sur la famille, n’est pas étrangère à sa vitalité économique, sociale et culturelle», d’ajouter le responsable de la Mission famille du Parti Québécois.
À l’origine des principales mesures, notamment le réseau des centres de la petite enfance, le congé parental, la maternelle à temps plein ou la prestation pour enfants, autour desquelles s’articule la politique familiale du Québec et qui font figure de modèles au-delà de nos frontières, le Parti Québécois continue de prétendre au statut de parti des familles, en mettant de l’avant de nouvelles propositions en faveur des familles québécoises. «Pensons simplement aux premiers engagements déjà annoncés, en matière de places en services de garde et de soutien aux organismes communautaires famille, ou encore au projet de loi déposé par ma collègue Lisette Lapointe et visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul du revenu de parents ayant recours à des mesures sociales».
«S’il existe une journée internationale des familles, peut-être serait-il temps d’instaurer, en bonne et due forme, une journée québécoise des familles, ne serait-ce que pour rappeler que la réalité des familles, cette année, elle se vit au quotidien pendant 366 jours!», de conclure Stéphane Bergeron.
Pour un Québec qui prend soin de ses aînés
Montréal, le jeudi 9 mai 2008 – « Quand ils vieillissent, la majorité des gens souhaitent rester chez eux, dans leur maison, dans leur quartier, dans le milieu dans lequel ils ont vécu pendant de nombreuses années et c’est normal. C’est dans le respect de leurs besoins et de leurs choix, en favorisant leur autonomie, qu’un gouvernement doit faire porter ses interventions pour leur venir en aide ». C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée de la porte-parole en matière d’aînés et députée d’Hochelaga-Maisonneuve, Louise Harel, du porte-parole en matière de famille et député de Verchères, Stéphane Bergeron, et du candidat dans la circonscription de Bourget, Maka Kotto, a fait connaître les premiers engagements du Parti Québécois en ce qui concerne les soins à domicile et le soutien aux aidants naturels.
Ainsi, un gouvernement du Parti Québécois investirait 500 M$ dans les soins à domicile liés au vieillissement pour permettre à davantage d’aînés de demeurer chez eux. Parce qu’il n’y a pas suffisamment de ressources mises à leur disposition, les personnes âgées en perte d’autonomie doivent se tourner vers les hôpitaux. Conséquence : des débordements dans des urgences qui pourraient être évités, une qualité de vie amoindrie pour nos aînés et des préoccupations supplémentaires pour leurs familles. Le gouvernement actuel se targue d’avoir investi davantage. Ce qu’il ne dit pas, c’est que les sommes annoncées servent à des services postopératoires, pour l’achat de lits temporaires mais bien peu pour maintenir les aînés chez eux.
« De plus, les aidants naturels qui supportent nos aînés méritent une plus grande considération que ce qu’ils reçoivent actuellement. Il faut aller au-delà des habituels crédits d’impôt et mettre à leur disposition des moyens pour leur donner le temps de reprendre leur souffle », a déclaré Mme Marois.
De son côté, Louise Harel juge que la réponse du gouvernement aux besoins exprimés par les aînés lors des consultations publiques est très décevante. Bien des belles paroles, bien de belles annonces et une animation sans faute, mais peu de mesures concrètes pour leur venir en aide. « Les aînés s’attendaient à ce que le gouvernement libéral agisse rapidement contre les abus et la maltraitance dont 150 000 aînés sont victimes chaque année. Or, que fait la ministre? Elle retarde d’un an les gestes concrets et les solutions à mettre en place. À voir agir ce gouvernement, on croirait que la violence faite aux aînés ne mérite pas la même considération que celle au hockey », a‑t‑elle déclaré.
Lors de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, l’Ordre professionnel des diététistes du Québec lançait un cri d’alarme sur la situation de dénutrition de nos aînés les plus vulnérables, hébergés dans les établissements de longue durée. « Pour répondre à cette situation alarmante, la ministre propose 3 M$ par année pour des cours de cuisine! Le problème n’est pas que les cuisiniers ne connaissent pas leur travail, mais qu’ils doivent composer des menus santé qui ne doivent pas coûter plus de 6$ par jour par résident. Pas par repas, par jour! On sombre franchement dans le ridicule », a déclaré Mme Harel.
Pour Maka Kotto, candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Bourget, la situation des aînés est devenue intenable. « Chaque jour des aînés me disent combien la vie leur est devenue difficile, faute de ressources. Pour bon nombre d’entre eux, ils n’ont même pas accès à un médecin de famille qui pourrait assurer leur suivi médical. Ils souhaitent plus que tout continuer de vivre dans leur environnement mais sont incapables de trouver l’accompagnement nécessaire pour le faire. C’est avec beaucoup de tristesse et d’appréhension qu’ils doivent songer à quitter leur foyer ».
« Dans un contexte où notre société est de plus en plus vieillissante, les aînés sont en droit d’avoir des services qui correspondent à leurs besoins et à leur réalité. Au Parti Québécois, nous croyons qu’il faut prendre soin des gens, surtout de celles et de ceux qui pendant tant d’années ont contribué à faire grandir notre société et à prendre soin des autres. Ce n’est qu’un juste retour des choses », a conclu Pauline Marois.
Premiers engagements du Parti Québécois pour les familles
« Prendre soin de nos familles pour qu’elles prennent soin des leurs » – Pauline Marois
Pointe-aux-Trembles, le vendredi 25 avril 2008 – « Si depuis quelques années la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s’inquiéter de voir l’essoufflement des familles. Entre le travail, les kilomètres de transport en commun ou dans la circulation, les tracas de la vie quotidienne, l’heure d’ouverture et de fermeture de la garderie, les cours des enfants et les activités sportives, les familles ont de moins en moins de temps à consacrer à ceux qui leur sont si chers. Nos familles ont besoin de temps de qualité, de soutien et de services adaptés à leur situation et c’est ce que je veux leur offrir ».
C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée du député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, et de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, a dévoilé aujourd’hui ses premiers engagements pour les familles québécoises.
Actuellement, de trop nombreux parents n’ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter sur les listes d’attente. Et très souvent, quand ils disposent de places, l’horaire des services de garde est contraignant et inadapté à leurs horaires de travail. « Il n’y a pas un seul modèle de famille, avec une seule réalité. En fait, il y a différentes réalités, ce qui rend la recherche de solutions pour leur venir en aide plus complexe et obligatoirement plus diversifiée », a poursuivi Pauline Marois.
Afin d’assurer une offre de services de garde éducatifs conforme aux besoins des parents, le Parti Québécois s’engage à :
Instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE, lorsque requis;
Instaurer un service de garde qui réponde aux horaires de travail atypiques (de soir ou de nuit, les fins de semaine);
Répondre aux besoins des parents qui ne travaillent pas à temps plein;
S’assurer que les parents ne perdent pas leur place en service de garde lorsqu’ils sont en congé parental ou en vacances;
Assurer le développement et un meilleur soutien aux haltes-garderies et aux haltes‑répits;
Offrir des services additionnels et mieux adaptés pour les enfants handicapés;
Favoriser le développement de places en milieu de travail, dans les établissements d’enseignement, etc.;
Assurer le financement adéquat des organismes communautaires familles.
« Le Parti Québécois a toujours beaucoup fait pour les familles, que ce soit par la création des centres à la petite enfance, le congé parental et la maternelle à temps plein. Aujourd’hui nous voulons faire encore plus et encore mieux. Ces mesures, tout en contribuant à l’égalité des chances, soutiendront l’autonomie des individus dans la réalisation de leurs aspirations », a ajouté Pauline Marois. L’inertie libérale
Pour sa part, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille déplore le peu d’empressement du gouvernement libéral à développer les places requises en service de garde, alors que les besoins dans toutes les régions sont criants. « Le gouvernement s’est traîné les pieds depuis 2003 et indique qu’il n’entend absolument pas accélérer le rythme, en proposant de ne développer que 4500 places par année au cours des quatre prochaines années. Le résultat, c’est que de nombreux enfants nés cette année risquent fort d’atteindre l’âge de la maternelle sans jamais avoir eu accès à une place en service de garde. Voilà qui n’est certes pas de nature à favoriser la souplesse dans le réseau », a déploré Stéphane Bergeron.
De son côté, Nicole Léger a rappelé que pour la circonscription de Pointe-aux-Trembles uniquement, c’est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d’attente. « Au CPE Mademoiselle Pluche, il y a 600 enfants en attente. À Palou La Coccinelle, c’est plus de 500 enfants qui attendent, au CPE La Porte Ouverte ce sont 600 enfants. Je pourrais faire le tour des huit CPE de ma circonscription, la situation est généralisée, il manque de places. Les parents de Pointe-aux-Trembles doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a conclu la candidate du Parti Québécois dans Pointe-aux-Trembles.
Conseil national du Parti Québécois
UN RENDEZ-VOUS SOUS LE SIGNE DE L’HARMONIE, DE LA FAMILLE ET DE LA NOUVELLE SOCIAL-DÉMOCRATIE
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 19 mars 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, monsieur Stéphane Bergeron, se dit fier des travaux réalisés dans le cadre du Conseil national de sa formation politique, qui s’est tenu à Saint-Hyacinthe, les 14, 15 et 16 mars derniers. «Les militantes et militants ont travaillé de façon constructive et consciencieuse. Le résultat est on ne peut plus éloquent», de déclarer Stéphane Bergeron.
«De nombreuses propositions novatrices, concrètes et pertinentes ont été débattues et adoptées au cours de ces deux journées de travail intensif. Sur la base de ces grandes orientations, le Parti Québécois présentera une plateforme électorale ambitieuse et audacieuse à la population du Québec, qui nous permettra de construire une nation prospère, équitable et ouverte sur le monde, où toutes les Québécoises et tous les Québécois pourront jouir des mêmes chances pour réaliser leur plein potentiel», explique le député de Verchères.
Monsieur Bergeron est particulièrement satisfait du travail et de la contribution de l’Association du Parti Québécois de Verchères et de sa dynamique délégation au Conseil national. «Plusieurs des propositions qui ont été adoptées émanaient de notre circonscription ou sont le fruit du travail de nos délégués sur le parquet. C’est notamment le cas des résolutions portant sur la famille, la stratégie visant l’indépendance à l’égard du pétrole, la promotion des produits agricoles québécois, la reconnaissance des diplômes étrangers et les coopératives de santé», de préciser Stéphane Bergeron.
À titre de responsable de la mission famille du Parti Québécois, le député de Verchères se félicite également des propositions adoptées en faveur de la famille. «Avec ces propositions, nous poursuivrons les efforts qui ont déjà été consentis pour les familles québécoises et qui ont fait du Québec une société souvent citée en exemple. Il faut tâcher de répondre toujours plus adéquatement aux besoins des familles, qui demandent aujourd’hui du temps de qualité, des espaces adaptés et un soutien particulier à des moments stratégiques de leur cheminement. Le Parti Québécois a démontré qu’il est à l’écoute des familles, en formulant des propositions qui contribueraient à satisfaire ces besoins», de poursuivre monsieur Bergeron.
C’est d’ailleurs ce qu’évoquait la chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois, dans son discours de clôture: «Notre parti est à l’origine de ce qui fait l’envie de bien des sociétés dans le monde avec notre réseau de services de garde et l’assurance parentale. Or, nous voulons faire davantage, en venant en aide aux familles dans les moments les plus importants de leur réalité, qu’il s’agisse de l’arrivée d’un enfant, au stade de la procréation, l’adoption, la rentrée scolaire, l’accès à la propriété, à un médecin de famille. Mais la famille, telle que nous la concevons au Parti Québécois, inclut aussi les aînés qui, avec ce qui a été adopté, seront mieux accompagnés dans leur choix de rester chez eux aussi longtemps qu’ils le peuvent et le désirent».
Le Parti Québécois a également réaffirmé sa confiance dans un système de santé public avec la nécessité d’instaurer des mécanismes de performance et d’efficacité. Les militantes et militants ont également fait amorcer un virage significatif au Parti Québécois, en n’hésitant pas à parler davantage de création de cette richesse qu’on veut distribuer de façon toujours plus équitable. «Le Parti Québécois se préoccupe de croissance économique dans une perspective de solidarité, de justice sociale et de développement durable. C’est pourquoi il veut de nouveau miser sur l’éducation. Mais, par-dessus tout, il propose le rapatriement de l’ensemble des ressources et des pouvoirs qui permettraient au Québec de mettre en œuvre un projet de société qui soit à la mesure de nos capacités et de nos aspirations, et ça, c’est la souveraineté», de conclure Stéphane Bergeron.