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Porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec
Réaménagement de la rue Notre-Dame
LE PARTI QUÉBÉCOIS S’INQUIÈTE DU BROUILLARD DANS LEQUEL TRAVAILLE LA MINISTRE JULIE BOULET

Québec, le mardi 24 février 2009 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport, Stéphane Bergeron, et le député de Sainte-Marie-Saint-Jacques et porte-parole pour la métropole, Martin Lemay, s’inquiètent sérieusement de la volonté réelle du gouvernement Charest de réaliser le projet de réaménagement de la rue Notre-Dame.

« La ministre des Transports, Julie Boulet, donne la désagréable impression d’avoir renoncé au projet de réaménagement de la rue Notre-Dame. Elle n’a pas assumé le leadership nécessaire en ne faisant pas de suivi attentif quant à la croissance des coûts, préférant taper sur ses fonctionnaires en leur disant qu’ils avaient mal travaillé et les forçant à retourner à la table à dessin. Or, on apprend aujourd’hui qu’elle n’a même pas réuni le comité de suivi qu’elle avait mis sur pied et elle blâme les autres pour les dépassements de coûts du projet! S’il fallait avoir une autre preuve de son manque de rigueur et de leadership, on vient de l’avoir », a déploré Stéphane Bergeron.

De son côté, le porte-parole du Parti Québécois pour la métropole, Martin Lemay, se demande si le gouvernement Charest n’est pas en train de réserver un enterrement de première classe au projet de réaménagement de la rue Notre-Dame. « La ministre voudrait abandonner le projet qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. C’est pourtant un enjeu capital pour l’est de Montréal, comme l’échangeur Turcot peut l’être pour l’ouest. Il est légitime de penser que le gouvernement est en train de remettre en question ce projet en se réfugiant dans un pareil mutisme », a poursuivi le député de Sainte-Marie-Saint-Jacques.

M. Lemay rappelle qu’en juillet 2005, Jean Charest affirmait haut et fort que « l’aménagement de la rue Notre-Dame démontre notre engagement à soutenir la métropole. » « Était-ce sincère M. Charest, car avec la tournure que prend le projet, on pourrait croire le contraire », a indiqué Martin Lemay.

Le Parti Québécois réclame du gouvernement Charest qu’il nous dise clairement ses intentions quant au projet de réaménagement de la rue Notre-Dame. « Les Montréalais ont le droit d’avoir l’heure juste, ça fait six ans qu’ils se font promettre ce projet par le gouvernement libéral », a conclu Stéphane Bergeron.
 
Projet de réaménagement de la rue Notre-Dame
JULIE BOULET DOIT CESSER DE SE CONTREDIRE ET DOIT DONNER L'HEURE JUSTE AUX MONTRÉALAIS AVEC UN ENGAGEMENT FERME POUR 2014

Québec, le vendredi 20 février 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de transport, Stéphane Bergeron, et le député de Sainte-Marie-Saint-Jacques et porte-parole pour la métropole, Martin Lemay, dénoncent l'improvisation du gouvernement Charest qui ne cesse de se contredire et tergiverser pour concrétiser le projet de réaménagement de la rue Notre-Dame, lequel est attendu depuis trop longtemps par la population de l'est de la métropole.

« Non seulement nous apprenons que les coûts du projet ont doublé en quelques mois, mais voilà que le projet de réaménagement de la rue Notre-Dame est une fois de plus reporté », ont indiqué les députés. Ils rappellent que le projet à été annoncé à maintes reprises et en grande pompe dans les dernières années par le gouvernement libéral. Or, encore une fois, cet important projet pour le développement de l'est de Montréal et d'accès au centre-ville est compromis.

« Si ce n'était si triste, on pourrait en rire! L'amateurisme entourant la gestion de ce projet ressemble étrangement au dossier du CHUM. La ministre Boulet elle-même ne semble plus trop savoir où elle en est puisqu'elle cumule les contradictions, se cache derrière ses fonctionnaires et refuse de prendre ses responsabilités dans cet important dossier », a souligné Stéphane Bergeron.

Le Parti Québécois s'inquiète sérieusement pour la suite des choses et demande des assurances à la ministre Boulet. Est-ce que le nouveau projet sera soumis à de nouvelles consultations? La ministre des Transports va-t-elle produire de nouvelles études, en toute transparence et en tenant compte des revendications et des préoccupations manifestées par la population, notamment en ce qui a trait à la qualité de l'air, la santé publique et la croissance de la circulation automobile?

« Après de multiples conférences de presse, on est en droit d'exiger, pour les citoyens de l'est de Montréal, un engagement ferme de la ministre Boulet et de son gouvernement pour que nous puissions enfin compter sur une nouvelle rue Notre-Dame en 2014. Nous ne le dirons jamais assez, ce projet est vital pour les quartiers et pour le développement économique de l'est de Montréal. Les Montréalais ont déjà démontré beaucoup de patience et ils ont assez attendu. Que la ministre Boulet s'active et qu'elle assume du leadership pour que ce projet se réalise enfin. Est-ce trop lui demander? », a conclu Martin Lemay.
 
Crise dans les trains de banlieue
EST-CE QUE JULIE BOULET PREND LE PARTI DE JOËL GAUTHIER OU CELUI DES USAGERS?

Québec, le jeudi 19 février 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de transport, Stéphane Bergeron, s'est dit surpris de lire ce matin dans le quotidien La Presse la réaction du cabinet de la ministre des Transports, Julie Boulet, qui rejette l'idée que la Commission des transports et de l'environnement de l'Assemblée nationale se dote d'un mandat de surveillance sur l'Agence métropolitaine de transport (AMT).

« En rejetant comme elle l'a fait l'idée d'un mandat de surveillance de l'AMT par l'Assemblée nationale, la ministre Boulet rejette le principe même d'une plus grande transparence et vient de s'ingérer dans l'indépendance des travaux des commissions parlementaires, ce qui est totalement inadmissible. Qui plus est, elle confirme sa préférence pour le parti de Joël Gauthier et non celui des usagers. C'est un très mauvais signal, d'abord pour les milliers d'usagers des trains de banlieue, mais aussi pour les intervenants et élus municipaux avec lesquels M. Gauthier a choisi la voie de la confrontation plutôt que de remplir son mandat de rassembleur », a déclaré Stéphane Bergeron.

Le Parti Québécois réitère que les usagers méritent de meilleures explications du PDG de l'AMT qui n'a pas su gérer la croissance de la demande. « Le service est tellement inefficace que les usagers sont en furie, à tel point que plusieurs en sont de nouveau venus à préférer leur voiture au train, alors qu'il aurait fallu se réjouir de la hausse accrue de l'utilisation des transports en commun », a dénoncé M. Bergeron.

Le porte-parole de l'opposition officielle se demande si les députés libéraux membres de la Commission des transports et de l'environnement que sont Charlotte L'Écuyer (Pontiac) Marc Carrière (Chapleau), Lucie Charlesbois (Soulanges), Jean-Paul Diamond (Maskinongé), Patrick Huot (Vanier), Guy Ouellette (Chomedey) et Pierre Reid (Orford) ont l'indépendance requise pour prendre une décision éclairée, après une telle ingérence de la ministre. « Les usagers des trains de banlieue peuvent-ils espérer un peu de support de la part des élus libéraux? Il ne faudrait tout de même pas qu'on refuse un tel mandat de surveillance parce que le PDG de l'AMT est l'ancien directeur général du Parti libéral du Québec », a conclu Stéphane Bergeron.
 
Plan de redressement de l’état du réseau routier québécois
STÉPHANE BERGERON S’INTERROGE SUR LA VISION DU GOUVERNEMENT CHAREST EN MATIÈRE DE TRANSPORTS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 février 2009 –  Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, ne voit pas que des raisons de se réjouir du plan de redressement de l’état du réseau routier québécois rendu public le 5 février dernier par la ministre des Transports du Québec.  «Il y a certes lieu de saluer l’intention du gouvernement de stimuler l’économie en cette période de ralentissement, mais je m’interroge sur la vision d’avenir qui sous-tend cette annonce», de relativiser Stéphane Bergeron.

«Il faut d’abord déplorer le fait que le ministère ne semble toujours pas avoir intégré à ses pratiques usuelles la préoccupation à l’effet de prévoir des voies réservées pour les transports collectifs dans ses plans de construction de nouvelles infrastructures.  D’ailleurs, selon l’analyse de l’Ordre des ingénieurs du Québec, quelque 40% des 3,7 milliards de dollars annoncés seront consacrés au “développement du réseau”, c’est-à-dire à la construction de nouveaux ponts, routes et viaducs.  Or, ces ajouts donneront inévitablement lieu à un accroissement de la circulation automobile, qui ne fera qu’augmenter la pression à long terme sur le réseau routier, de même que l’incidence de problèmes sur la santé et l’environnement.  Il n’est pas inutile de rappeler, par ailleurs, que le Québec n’est ni producteur de véhicules automobiles, ni producteur de ce coûteux pétrole nécessaire à leur fonctionnement», précise monsieur Bergeron.

«Par conséquent, a-t-il poursuivi, il est certainement aussi important, dans un contexte de ralentissement économique, d’investir dans des modes de transport qui permettraient au Québec d'améliorer tant son bilan énergétique et environnemental que sa balance commerciale.  Cela aurait également pour effet, en mettant l’emphase sur les atouts propres au Québec, notamment son extraordinaire potentiel de production d’électricité, le développement de niches technologiques et industrielles créatrices d’emplois et génératrices de retombées économiques importantes.»

«Et pourtant, la ministre ne semble pas avoir une idée précise de ce qui devrait être réalisé dans ce secteur névralgique pour l’économie québécoise au cours des prochains mois.  Elle promet une nouvelle annonce plus tard pour les modes de transports collectifs et actifs, tout en s’en remettant à une hypothétique entente entre les maires de Montréal, Laval et Longueuil pour l’établissement d’une liste de projets prioritaires d’axes lourds de transports collectifs dans la région métropolitaine.  Connaissant le caractère extrêmement épineux des questions touchant le financement et la gouvernance du transport en commun dans la grande région de Montréal, il y a tout lieu de ne pas être très optimiste… Tout cela sent l’improvisation», de déplorer le député de Verchères.

Finalement, alors que le gouvernement se targue que les sommes investies atteindront «un niveau encore jamais vu au Québec», monsieur Bergeron a tenu à souligner que ces investissements totaliseront, en fait, 2.874 milliards de dollars, si on exclut les contributions des différents partenaires.  Or, en 2008-2009, les investissements à ce chapitre s’élevaient à 2.728 milliards de dollars.  «C'est donc 146 millions de plus que le gouvernement du Québec injecterait cette année dans le réseau routier, notamment pour des projets qui tardent à se réaliser depuis des années et qui, dans certains cas, comme celui de la reconstruction de l’échangeur Turcot, la “modernisation” de la rue Notre-Dame et le pont de l’autoroute 25, sont loin de faire l’unanimité», a rappelé Stéphane Bergeron. 
 
Budget fédéral 2009
«DE BIEN MAUVAISES NOUVELLES POUR LE QUÉBEC, NOTAMMENT EN MATIÈRE DE TRANSPORTS…»
- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 30 janvier 2009 –  Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement réagi au budget fédéral, présenté le 27 janvier dernier, et qui aura été adopté le 2 février.  Selon lui, le gouvernement libéral de Jean Charest a lamentablement échoué à faire inscrire les priorités du Québec dans ce budget.

«Tant au chapitre du nouveau calcul de la péréquation, qui fera perdre au Québec un milliard de dollars seulement cette année, et de l’intention d’Ottawa de créer une autorité pan-canadienne de contrôle des marchés financiers, en contravention flagrante avec la constitution, l’échec est patent.  Le “fédéralisme d’ouverture”, dont Jean Charest se fait si souvent le chantre, a clairement démontré ses limites…  Monique Jérôme-Forget parlait elle-même d’une attitude autoritaire de la part du gouvernement fédéral.  Nous ne sommes pas loin du “fédéralisme dominateur auquel avait fait référence un autre ministre libéral des Finances du Québec, le regretté Gérard D. Lévesque…», s’est indigné Stéphane Bergeron.

«Ainsi en est-il, a-t-il poursuivi, dans les dossiers relatifs aux transports.  Alors que Jean Charest nous faisait croire, seulement quelques jours avant la présentation du budget, que le projet de TGV reliant Québec et Windsor allait bientôt faire l’objet de nouvelles études financées conjointement par Ottawa, Québec et Toronto, voilà que nous apprenons que le gouvernement fédéral investira plutôt massivement pour améliorer la desserte du corridor Montréal-Ottawa-Toronto à partir de l’infrastructure ferroviaire déjà existante de Via Rail.  En outre, Ottawa a décidé de procéder à une simple réfection du pont Champlain pour permettre à ce dernier de “supporter une plus forte circulation”.  Pourtant, pas plus tard que le 18 août dernier, Lawrence Cannon, alors ministre fédéral des Transports, annonçait son intention de remplacer l’actuel pont par un autre, “flambant neuf”, soulignant qu’il ne rejetait pas l’idée d’un SLR, que souhaitent tant la région que le gouvernement du Québec.»

«Ces décisions trahissent les véritables intentions du gouvernement fédéral dans ces dossiers, ses récentes promesses en la matière, de même qu’un cruel manque de vision à long terme», déplore monsieur Bergeron.  Ce dernier s’est par ailleurs dit déçu des maigres 200 millions de dollars alloués à un fonds pour l’infrastructure verte, lorsqu’il les compare aux 2,7 milliards de dollars qui seront investis pour relancer l’industrie automobile de l’Ontario, d’autant plus que cette aide à l’industrie automobile ne s’accompagne pas de la moindre obligation, ni même de quelconques incitatifs visant à faire en sorte que les entreprises ainsi subventionnées se tournent vers la production de véhicules plus éco-énergétiques.

Le député de Verchères espère à tout le moins que Jean Charest aura le courage et le leadership requis pour veiller à ce que les sommes promises en infrastructures se traduiront, au Québec, par des améliorations dans les services de transport en commun, en s’assurant par exemple que les projets touchant les infrastructures routières prévoiront l’accroissement des services de transports alternatifs (voies réservées, tramways, SLR, pistes cyclables, etc.).

Stéphane Bergeron ne se fait toutefois pas d’illusion: «Il faut reconnaître qu’en raison des fanfaronnades stériles et du manque de courage dont il a fait preuve, lors de la dernière campagne électorale québécoise, pour défendre les intérêts du Québec face à Ottawa, Jean Charest a disparu de l’écran radar du gouvernement conservateur.  Et c’est le Québec tout entier, qui, en bout de piste, en paie la note», de conclure Stéphane Bergeron.
 
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