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Porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec
«Cabinet fantôme» de l’opposition officielle
PAULINE MAROIS BONIFIE LES RESPONSABILITÉS DE STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 14 janvier 2009 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est vu confirmer dans ses fonctions de porte-parole de sa formation politique en matière de transports par la chef de l’opposition officielle, madame Pauline Marois.  Toutefois, madame Marois, a ajouté aux responsabilités qu’elle avait déjà confiées à Stéphane Bergeron, en août dernier, soit le transport en commun, le transport routier et la SAAQ, celles des transports maritime et aérien.  Ayant de nouveau choisi d’organiser le travail de l’aile parlementaire du Parti Québécois en «missions», de telle sorte de favoriser une plus grande cohésion de son équipe et une concertation stratégique accrue, elle lui a par ailleurs confié la responsabilité de la mission du développement régional et de l’occupation du territoire, qui regroupe une douzaine de députés.  En outre, monsieur Bergeron a été nommé vice-président de la Commission parlementaire de l’économie et du travail.

Monsieur Bergeron s’est dit très honoré de ces nouvelles marques de confiance de la part de la chef de l’opposition officielle.  «Non seulement je conserve les responsabilités dont je m’acquitte depuis l’été dernier, mais madame Marois a décidé de me confier l’ensemble des dossiers relatifs au transport.  Avant la campagne électorale, j’avais entrepris une vaste tournée de différents intervenants dans le domaine du transport, de telle sorte de prendre connaissance de leurs attentes et préoccupations, ce qui nous aura par la suite permis de formuler des engagements fort pertinents.  Je suis très heureux de pouvoir continuer sur cette lancée en élargissant le spectre de mes actions aux secteurs du transport maritime et aérien.  Il s’agit d’un accroissement de responsabilités significatif et fort gratifiant, considérant que nous sommes désormais beaucoup plus nombreux au sein de notre aile parlementaire.  J’entends donc continuer de faire en sorte d’être à la hauteur de cette confiance qui m’a été témoignée», de signaler Stéphane Bergeron. 

Parmi les  dossiers qui retiendront particulièrement l’attention du député de Verchères au cours des prochains mois, mentionnons ceux touchant des infrastructures telles que les autoroutes 25 et 30, la rue Notre-Dame, l’échangeur Turcot et le Pont Champlain.  «En plus de susciter des inquiétudes dans la population, ces équipements routiers et les projets qui les entourent nous amènent à nous interroger sérieusement sur la vision globale du gouvernement libéral de Jean Charest en matière de transport, alors qu’il apparaît toujours plus urgent et nécessaire d’entreprendre rapidement le virage vers des modes de transport plus écologiques et durables», de déclarer monsieur Bergeron, ajoutant que l’accroissement et l’amélioration des services de transport collectif et actif sur l’ensemble du territoire québécois, de même que les défis relatifs à l’amélioration de la sécurité routière, demeureraient au cœur de ses priorités.

«Le Parti Québécois a proposé un plan de transport cohérent et complet au cours de la dernière campagne électorale.  C’est ce plan qui guidera nos actions en la matière au cours du présent mandat.  Ce faisant, nous nous assurerons que le gouvernement, au niveau de la mise en œuvre de ses propres engagements, réponde de ses décisions et prenne en considération leurs enjeux fondamentaux pour la société québécoise.  Le premier ministre a choisi de nommer deux ministres pour s’occuper du dossier du transport.  Nous verrons s’ils sont à la hauteur de la tâche et des attentes», de conclure le député de Verchères.
 
Transport : une voie réservée dans le projet de parachèvement de l’autoroute 19

Accompagné des candidats du Parti Québécois des régions de Laval et de Lanaudière, le porte-parole du Parti Québécois en matière de transport collectif, de transport routier et de la SAAQ, Stéphane Bergeron, candidat dans la circonscription de Verchères, est venu appuyer aujourd’hui le projet de voie réservée sur l’autoroute 19.



Rappelons que le Parti Québécois a fait l’annonce d’engagements totalisant 3,5 G$ en transport collectif pour le Grand Montréal, dont celui d’inclure des voies réservées pour l’autobus, le taxi et le covoiturage sur les voies rapides du réseau du ministère des Transports. « Le Parti Québécois croit qu’il est vital de réaménager notre réseau routier pour inciter les Québécois à utiliser les transports collectifs et le covoiturage, a expliqué Stéphane Bergeron. Le projet de voie réservée dans le parachèvement de l’autoroute 19, c’est exactement le type d’incitatif qui correspond à une politique intelligente de transport dans une perspective de développement durable ».

Le projet du parachèvement de l’autoroute 19, qui fait consensus dans la région, totalise un investissement de 75 M$. Les élus de Bois-des-Filion, Lorraine, Rosemère, Boisbriand et Terrebonne-Ouest sont tous favorables à la voie réservée. Ainsi, les candidats Daniel Ratthé (Blainville), René Gauvreau (Groulx), Mathieu Traversy (Terrebonne), Donato Centomo (Mille-Îles) et Rachel Demers (Vimont) et le maire de Bois-des-Filion, Paul Larocque, étaient présents pour manifester leur appui à ce projet dont la réalisation est cruciale pour la qualité de vie des citoyens de la région.

« D’ici les 20 prochaines années, la MRC de Thérèse-De-Blainville connaîtra une augmentation de sa population de près de 30 %, comparativement à 9,3 % pour le reste du Québec. Cela signifie que les pressions seront énormes sur le réseau autoroutier. Déjà, il passe quotidiennement 60 000 véhicules par jour sur la route 335 à Bois-des-Filion. On peut imaginer le nombre d’automobilistes dans 20 ans dans ce secteur », a expliqué Stéphane Bergeron.

« Il n’y a qu’une voie dans chaque sens pour ces 60 000 voitures, soit 10 000 de plus que l’autoroute Bonaventure à Montréal. D’un point de vue environnemental, cela signifie 90 millions de tonnes de CO2 par jour. Le projet de parachèvement de l’autoroute 19 permettrait une circulation automobile plus fluide, donc une diminution substantielle d’émanation de ces gaz nocifs pour l’environnement. En ajoutant une voie réservée pour le transport collectif, les effets bénéfiques sur l’environnement seront encore plus grands », a souligné Daniel Ratthé.

Rappelons qu’il n’existe aucune voie réservée pour le transport collectif sur la Rive-Nord à l’exception d’une petite partie de l’autoroute 25. Pour stimuler ce type de transport, il doit y avoir l’offre de service pour l’utiliser. Les libéraux n’ont rien fait depuis cinq ans.

 
Accident mortel sur le chemin des Patriotes;
STÉPHANE BERGERON APPELLE À UN RESSERREMENT DES MESURES VISANT À ASSURER LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE EN ZONES HABITÉES

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport routier, transport en commun et pour la Société de l’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à exprimer ses condoléances à la famille de la conductrice décédée tragiquement dans un accident de voiture survenu sur le chemin des Patriotes, le 26 octobre dernier.

«Ce malheureux accident doit nous faire prendre conscience de l’importance d’une conduite automobile responsable sur les routes en zones habitées, de même que sur les tronçons présentant une configuration plus hasardeuse.  J’estime que lorsque des demandes justifiées lui sont présentées en ce sens, le ministère des Transports doit envisager de procéder à une réduction des limites de vitesse.  Il serait par ailleurs souhaitable que les autorités du ministère envisagent une réévaluation des limites de vitesse en vigueur sur les tronçons présentant les mêmes caractéristiques que celui sur lequel est survenu cet accident mortel.  J’en appelle également à un resserrement de la surveillance routière et policière sur le chemin des Patriotes et sur les routes de même type», de déclarer Stéphane Bergeron.

«Il est déplorable qu’il faille attendre que de telles tragédies surviennent pour que les autorités en viennent finalement à poser les gestes appropriés.  C'est ce qui se passe présentement avec l'échangeur Turcot ou la voie réservée en sens inverse pour les autobus sur le pont Champlain.  Si rien n’est fait, ce n’est qu’une question de temps avant que l’irréparable ne survienne sur ces structures du réseau routier.  S’il est vrai que gouverner, c’est prévoir, il y a lieu de douter que les façons de faire soient présentement très responsables», de conclure le député de Verchères.
 
Résolution du conseil de Saint-Denis dans le dossier du trafic lourd
«ALORS QU’UN CONSENSUS EST ENFIN À PORTÉE DE MAIN J’ESPÈRE QUE LE COMITÉ DE CITOYENS SAURA SAISIR L’OCCASION POUR RÉGLER CE PROBLÈME UNE FOIS POUR TOUTE»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a de nouveau tendu la main au comité de citoyens, afin de solutionner sans délai l’épineux problème du trafic lourd sur le chemin des Patriotes.  «Plutôt que de me décrier au conseil de Mont-Saint-Hilaire, les membres du comité de citoyens auraient mieux fait d’assister à l’assemblée publique du conseil de Saint-Denis-sur-Richelieu, qui avait lieu au même moment et au cours de laquelle une résolution allant dans le sens de la proposition du 26 mai a été adoptée.  Ils auraient vu qu’il n’y avait pas lieu de douter de la bonne foi des personnes qui ne partagent pas nécessairement leur point de vue et que tout le monde a cependant à cœur de régler cette situation qui empoisonne littéralement le climat social de notre région», de déclarer monsieur Bergeron.

Déplorant vivement le ton encore une fois employé dans la dernière sortie du comité de citoyens, le député de Verchères a mis ces comportements et propos disgracieux sur le compte de l’exaspération légitime des personnes affectées par les conséquences bien réelles du trafic lourd sur le chemin des Patriotes.  «À plusieurs reprises, je leur ai signalé que ma porte leur était ouverte.  Je regrette qu’ils aient toujours refusé jusqu’ici d’entreprendre un véritable dialogue franc et ouvert avec moi.  Cela n’aura certainement pas favorisé une meilleure compréhension de nos positions respectives, ce qui a laissé place à toutes les interprétations et extrapolations», de signaler Stéphane Bergeron.

«Les contacts que j’ai ponctuellement eus avec des membres du comité de citoyens n’ont pas toujours été de tout repos», a-t-il reconnu.  «Par contre, quelques trop rares rencontres ont donné lieu à des échanges éminemment constructifs et prometteurs.  Je pense notamment à ma rencontre avec Guy Boulé, le 23 juin dernier, au cours de laquelle il s’était montré très ouvert à la proposition du 26 mai, que le comité de citoyens semble aujourd’hui mettre en doute.  J’avais d’ailleurs compris que monsieur Boulé avait été préalablement informé des tenants et aboutissants de cette proposition.  C’est donc dire que les membres du comité de citoyens ont obtenu toutes les informations qu’ils voudraient connaître auprès de l’une ou l’autre des personnes ayant également pris part à l’élaboration de cette proposition, à savoir le préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, du maire de Mont-Saint-Hilaire et de mon collègue de Borduas.»

«Puisqu’ils connaissent très bien le contenu de la proposition du 26 mai et puisqu’ils affirment avoir été disposés à accepter une solution qui leur apparaissait plus contraignante encore, je ne vois aucune raison pour que nous ne parvenions pas rapidement à ce consensus qui pourrait enfin permettre d’atténuer les inconvénients qu’ils doivent endurer en raison de la circulation du trafic lourd.  Ce qu’ils estimaient être le dernier obstacle pour parvenir à un tel consensus vient tout juste d’être levé.  Il ne manque plus que de les voir se joindre au mouvement visant à dénouer l’impasse.  L’issue de cette problématique repose maintenant entre leurs seules mains», de conclure le député de Verchères.
 
Trafic lourd sur le chemin des Patriotes
STÉPHANE BERGERON INVITE LE COMITÉ DE CITOYENS À METTRE UN TERME AUX INVECTIVES ET À REPRENDRE LE DIALOGUE

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 septembre 2008 – Répondant à l’appel lancé par le comité de citoyens, à l’effet de s’en tenir aux faits, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dit espérer que l’organisation voudra se soumette elle-même à sa propre injonction.  Cela dit, s’il dénote d’importantes divergences d’interprétation quant aux faits, il a cru percevoir dans la dernière communication du comité de citoyens un furtif signal d’ouverture qui lui redonne espoir de pouvoir en arriver à une solution de compromis.

«Les affirmations du comité de citoyens touchant ce qu’il appelle la solution Michaudville, rendent d’abord nécessaires certaines mises au point.  Faisant suite aux revendications fort compréhensibles du comité de citoyens, une première rencontre sur le sujet a eu lieu entre Pierre Curzi et moi-même, le 7 juin 2007, soit quelques semaines après l’élection québécoise.  Nous avons alors convenu, compte tenu des divers éléments de la problématique, qu’il fallait notamment en arriver à une interdiction complète du transport lourd en transit sur le chemin des Patriotes, entre Mont-Saint-Hilaire et Saint-Denis-sur-Richelieu.  Le 16 août suivant, une rencontre des différents intervenants avait lieu à l’Hôtel de ville de Mont-Saint-Hilaire et c’est à ce moment qu’a été formellement évoquée l’idée qu’une zone de circulation locale puisse être créée entre l’autoroute 20 et le rang Michaudville», a relaté Stéphane Bergeron.

«Or, contrairement à ce qu’affirme maintenant le comité de citoyens, ce n’est absolument pas cette solution que mon collègue de Borduas a demandé à la ministre d’appliquer, en octobre 2007.  Ayant interprété les réticences évidentes de Saint-Denis-sur-Richelieu comme l’expression d’une impasse insurmontable dans les négociations, le comité de citoyens a demandé à Pierre Curzi d’intervenir auprès de la ministre afin qu’elle tranche, purement et simplement.  À ce moment, la ministre ne pouvait opter que pour le maintien du statu quo ou l’interdiction du trafic lourd sur le chemin des Patriotes, ce qui, d’une façon ou d’une autre, aurait suscité du ressentiment et porté un dur coup à la cohésion régionale», d’ajouter le député de Verchères.

«Comme j’avais eu l’occasion, a-t-il poursuivi, de rencontrer les membres du conseil de Saint-Denis-sur-Richelieu et que je ne percevais pas la même fermeture inébranlable que semblait ressentir le comité de citoyens, j’ai simplement demandé à la ministre de surseoir à sa décision, le temps de donner une ultime chance à la négociation.  Encore aujourd’hui, je crois avoir fait ce qui devait être fait, dans l’intérêt de l’ensemble des intervenants concernés.  Quant à l’interprétation que le comité de citoyens se permet de faire au sujet de la nature de mon intervention par rapport à mon collègue de Borduas, je ne puis que déplorer qu’il se perde ainsi en conjectures.»

«Pour ce qui est de ce que le comité de citoyens appelle ma proposition du 26 mai dernier et des raisons pour lesquelles je ne l’ai «toujours pas rendue publique», précisons qu’il ne m’appartenait pas et qu’il ne m’appartiens toujours pas d’en dévoiler publiquement les détails, d’une part parce qu’elle fait toujours l’objet de négociations et, d’autre part, parce qu’elle implique également le préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, le maire de Mont-Saint-Hilaire et mon collègue de Borduas.  Par ailleurs, c’est ce dernier qui a préparé le compte-rendu de notre rencontre et qui serait donc le plus à même de faire état de la proposition à laquelle nous en sommes alors arrivés», a précisé monsieur Bergeron.

«Au-delà de la rhétorique par laquelle le comité de citoyens tente de me camper parmi les soi-disant partisans du statu quo, je comprends que ses membres seraient tout à fait disposés à mettre en œuvre la solution Michaudville d’octobre dernier.  Comme les incidences de cette solution, selon ce qu’on peut comprendre de la dernière communication du comité de citoyens, ont semblé lui être plus difficiles à accepter que celles qui découleraient de la mise en œuvre de la proposition du 26 mai, à laquelle Guy Boulé s’était d’ailleurs montré favorable, il y a lieu de se demander pourquoi, depuis quelques semaines, il s’attaque avec autant d’âpreté à ce nouvel espoir de consensus», de s’interroger le député de Verchères.

«Mettons un terme à ces échanges stériles et acidulés et reprenons le dialogue.  D’ailleurs, je me préparais avec plaisir à recevoir les membres du comité de citoyens, le 11 septembre dernier.  Ceux-ci ont alors choisi de ne pas me rencontrer et de se lancer plutôt dans une campagne de dénigrement.  Je me garderai de commenter ce choix, mais j’ose espérer qu’il n’est pas trop tard pour faire les choses correctement.  Aussi, je les assure de ma volonté indéfectible d’en arriver à une solution durable de ce problème et leur réitère mon ouverture à les rencontrer pour en discuter sans détour», de conclure Stéphane Bergeron.
 
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