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Reconstruction du complexe Turcot

STÉPHANE BERGERON RÉCLAME DU GOUVERNEMENT QU’IL ABANDONNE LE RECOURS AU MODE PPP

QUÉBEC, le 12 juin 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, est revenu à la charge à l’Assemblée nationale, le 9 juin dernier, dans le dossier de l’échangeur Turcot, exigeant du gouvernement qu’il revienne sur sa décision à l’effet de réaliser son projet de reconstruction en mode PPP.

Intervenant après son collègue de Richelieu, monsieur Sylvain Simard, qui citait des avis de l’Ordre des ingénieurs et de l’Ordre des architectes  du Québec, de même que les résultats d’un sondage mené auprès d’économistes québécois, exprimant de sérieux doutes quant à l’opportunité de recourir au mode PPP pour la construction de méga-hôpitaux ou de projets aussi complexes que celui de l’échangeur Turcot, Stéphane Bergeron a cité une déclaration de la ministre des Transports laissant clairement entendre qu’elle avait également des réserves à l’égard de ce mode de réalisation.  «L’automne dernier, en conférence de presse, elle déclarait sans ambages: “dans un mode traditionnel, le lien avec la communauté, les villes et la population a l’avantage de toujours demeurer présent, alors que dans un mode de PPP, quand le contrat est autorisé, on ne peut pas rouvrir le contrat à chaque fois qu'il y a des considérations, ou peut-être qu'on peut le faire, mais il y a des impacts et donc des coûts”», de rappeler le député de Verchères.

Faisant écho aux inquiétudes qui émanent de différents groupes et des populations plus directement touchées, monsieur Bergeron a réitéré sa demande à l’effet que le gouvernement abandonne l’idée de réaliser les travaux de reconstruction de l’échangeur Turcot en PPP: «La ministre entend-t-elle enfin revenir sur sa décision et faire en sorte que Turcot soit réalisé en mode traditionnel?».

Ce dernier n’a toutefois obtenu, de la part de la présidente du Conseil du Trésor, qu’une réponse vague et évasive.  «La ministre a ânonné de banales généralités, déclarant que le gouvernement comptait prendre ses responsabilités, en faisant preuve d’efficacité et de rigueur.  C’est bien beau, mais je crains fort que ça ne rassure pas grand monde!  Il me semble qu’un gouvernement qui prend vraiment ses responsabilités ne devrait être mû que par l’intérêt général et ne pas hésiter à revenir sur ses décisions quand tout indique qu’elles ne sont pas indiquées.  Or, il est clair, dans le cas de Turcot, que le gouvernement prend une très mauvaise décision.  Il doit donc se ressaisir et changer de cap», de conclure le député de Verchères.

 
STÉPHANE BERGERON SOULIGNE LA SEMAINE NATIONALE DES TRANSPORTS
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 28 mai 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, a pris la parole à l’Assemblée nationale, le 28 mai dernier, pour rendre hommage aux artisans du secteur des transports, à l’occasion du lancement de la Semaine nationale des transports, qui, cette année, se sera déroulée jusqu’au 6 juin sous le thème «Les voies d’avenir».

«Peut-être les enjeux du secteur des transports peuvent-ils nous sembler un peu lointains au quotidien.  Pourtant, s’il y a une industrie qui figure au cœur même de notre développement économique et social, qui influe directement sur notre niveau et notre qualité de vie, c’est bien celle du transport, qui permet aux personnes de se déplacer pour travailler, magasiner, voyager, se visiter, se divertir ou s’instruire; qui rend accessible les produits que nous consommons et utilisons tous les jours; qui permet à nos ressources naturelles, de même qu’aux biens que nous fabriquons de parvenir aux marchés auxquels ils sont destinés», a souligné monsieur Bergeron, dans une allocution présentée dans le cadre de la nouvelle rubrique des «déclarations du député», introduite avec la récente réforme parlementaire, en avril dernier.

Les nouvelles dispositions du règlement permettent en effet désormais à une quinzaine de députés d’intervenir quotidiennement pendant une minute sur un sujet de leur choix, tout juste avant la période de questions et de réponses orales.

«Cette semaine, a-t-il poursuivi, est aussi une opportunité de réfléchir aux défis que nous réserve un avenir pas si lointain.  Le Québec dispose en abondance de cette source d’énergie renouvelable que constitue ici l’électricité, de même que de l’expertise et des infrastructure qui pourraient lui permettre d’investir le créneau d’avenir des modes de transports verts.  Ne manquent simplement que la vision et la volonté politique requises pour amorcer ce virage», a conclu Stéphane Bergeron.

Il est possible de consulter la déclaration intégrale de monsieur Bergeron à l’adresse: http://sn.im/iy2zw.
 
DE NOMBREUSES QUESTIONS DEMEURÉES SANS RÉPONSE
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 14 mai 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, a dit avoir été laissé sur sa faim, au terme de l’étude de crédits du ministère des Transports, qui s’est terminée le 7 mai dernier.

«Des nombreux dossiers que nous aurions voulu discuter, seulement quelques uns ont pu effectivement être abordés, alors que nous n’avons pu obtenir des éclaircissements constructifs et des engagements clairs de la part des ministres concernés que pour un nombre restreint d’entre eux», a déclaré monsieur Bergeron.  Ce dernier a questionné la ministre des Transports, le ministre délégué aux transports, le président-directeur général de la SAAQ, ainsi que le président-directeur général de l’AMT, sur des dizaines de sujets relatifs à tous les secteurs du transport : routier, hors route, ferroviaire, maritime, transport en commun, transport lourd, etc.

Monsieur Bergeron s’est dit d’abord déçu que le quart de cette étude de crédits, soit trois heures, auront dues se dérouler avec l’AMT, en raison du refus du parti ministériel à tenir un mandat de surveillance de cette organisation en commission parlementaire.  «Voilà cinq ans que l’AMT n’est pas venu rendre de comptes devant les parlementaires.  Devant la crise de confiance sans précédent qu’elle connaît depuis plusieurs mois, il aurait été plus que temps que ses dirigeants viennent expliquer ses décisions et justifier sa gestion», a-t-il dénoncé.

Pour ajouter au comble du désenchantement, le député a souligné que les ministres n’ont que rarement répondu aux questions qui leur ont été posées, préférant laisser leurs fonctionnaires discourir sur les aspects techniques des différents dossiers. «Pourtant, il est évident que dans un forum politique comme celui de l’étude des crédits, ce sont des engagements et des redditions de compte politiques que les Québécoises et les Québécois auraient souhaité obtenir.  De nombreux citoyens nous contactent chaque semaine pour nous faire part de leurs préoccupations à l’égard d’une problématique qu’ils ont observée ou dont ils doivent subir les conséquences.  Les enjeux liés au secteur du transport sont extrêmement nombreux et touchent l’ensemble de la population.  Quoique nous aurions aimé donner suite à toutes les questions qui ont été soumises à notre attention, les limites qui nous ont été imposées ne nous aurons malheureusement par permis de le faire», a expliqué le porte-parole. 

Rappelons que l’étude des crédits fait suite, annuellement, à l’annonce du budget, par laquelle les parlementaires étudient les décisions budgétaires du gouvernement au cours de la dernière année et au terme de laquelle ils autorisent l’octroi des crédits financiers pour la réalisation des projets à venir.  Sur les deux cent heures employées à l’ensemble des crédits du gouvernement, douze seulement, réparties entre les quatre formations politiques présentes à l’Assemblée nationale, ont été consacrées au secteur des Transports cette année.

Monsieur Bergeron a tout de même tenu à se faire rassurant : «Les dossiers qui n’auront pas pu obtenir de suite à l’étude des crédits seront à l’ordre du jour d’autres débats.  C’est sans compter le fait que tous les commentaires que nous recevons nous aident à teinter la visions et les orientations d’un prochain gouvernement du Parti Québécois!  Ils sont donc en tout temps pertinents et les bienvenus», a expliqué le député de Verchères.  Notons qu’il est possible de consulter la version intégrale des interventions de monsieur Bergeron lors de l’étude des crédits sur le site de l’Assemblée nationale au www.assnat.qc.ca.
 
Dépassement de coûts du PPP de l’autoroute 25

«EN MODE CONVENTIONNEL OU EN PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ, C’EST TOUJOURS LE CONTRIBUABLE, EN BOUT DE PISTE, QUI PAIE LA NOTE…»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 23 avril 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, s’est inquiété, le 21 avril dernier à l’Assemblée nationale, de la tournure que prend le projet de construction de l’autoroute 25 en partenariat public-privé. 

«Les contrariétés ne cessent de s’accumuler dans ce dossier.  Après avoir appris que le pont de l’autoroute ne prévoit maintenant plus de voie réservée pour les transports collectifs et que les contribuables devront essuyer les manques à gagner des revenus du péage, si ceux-ci ne sont pas aussi élevés que prévus, voilà qu’on découvre que la formule PPP ne permettra pas de leur éviter de devoir aussi payer pour des dépassements de coûts, et ce, même si Monique Jérôme-Forget en avait pourtant pris l'engagement formel!», explique monsieur Bergeron.

Rappelons que le projet de l'autoroute 25, qui sera réalisé en PPP, occasionnera finalement des dépassements de coûts d'au moins 25 millions de dollars, dont 15 serviront à la décontamination des sols d'une partie du tronçon.  Stéphane Bergeron est d’autant plus perplexe face à ces dépassements soi-disant inattendus, que la nécessité de décontaminer ces terrains était connue dès le début du projet.  «La ministre des Transports était bien au fait de la situation.  Son ministère était donc en mesure d’évaluer l’étendue des travaux requis avant de s’entendre avec le consortium chargé de la construction.  Dans les circonstances, pourquoi est-ce à ce même consortium qu’on a demandé d’effectuer l’étude environnementale qui allait déterminer l’ampleur finale des coûts des travaux à entreprendre?  C’est ce dernier qui va bénéficier des retombées du dépassement de coûts, alors que ce sont les contribuables qui paieront la note… C’est tout simplement inacceptable!», de dénoncer monsieur Bergeron.

Constatant que la ministre s’évertuait à défendre la position du gouvernement, le député de Verchères s’est demandé si elle comprenait la portée de ses propos lénifiants: «La ministre réalise-t-elle que la différence entre le mode conventionnel et le PPP, c’est qu’en mode conventionnel, au moins, il y aurait eu un appel d'offres pour la réalisation des travaux liés à ce dépassement de coûts et que le promoteur n'aurait pas été autorisé à présenter sa candidature?».

Stéphane Bergeron s’est dit d’autant plus surpris de la position de la ministre, qu’il doute qu’elle soit elle-même vraiment convaincue de l’opportunité des PPP dans le cas de projets routiers d’envergure.  «Le 23 octobre dernier, la ministre exprimait des réserves à l'égard du recours aux PPP pour la réalisation du projet de l'échangeur Turcot.  Est-ce parce qu'elle avait déjà une petite idée de ce qui se tramait dans le dossier de l'autoroute 25?», de conclure le porte-parole du Parti Québécois en matière de transports.

 
Projet d’agrandissement du siège social de la SAAQ
UN PUR GASPILLAGE DE 40 MILLIONS $

Québec, le jeudi 9 avril 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Stéphane Bergeron, dénonce le gouvernement libéral et la ministre des Transports, Julie Boulet, qui tentent de refiler une facture de 40 M$ aux contribuables québécois pour un projet d’agrandissement totalement injustifié du siège social de la SAAQ.

« Dans le contexte économique et budgétaire actuel, la SAAQ, plutôt que de se serrer les coudes et la ceinture, veut se payer un agrandissement de son siège social alors que rien ne le justifie. Ça frise l’indécence de savoir que les hausses de tarifs qu’inflige la SAAQ aux automobilistes et aux motocyclistes serviront à agrandir un édifice gouvernemental! C’est d’autant plus discutable que la SAAQ est actuellement plongée dans un gouffre financier important à cause des pertes historiques à la Caisse de dépôt et placement », a déclaré Stéphane Bergeron.

Il a rappelé que dans son dernier budget, le gouvernement libéral a autorisé la SAAQ à aller de l’avant avec son projet. Or, ses deux derniers présidents, dont l’actuel, ont affirmé à plusieurs reprises à l’Assemblée nationale qu’il n’était pas question d’agrandir le siège social de l’organisme. M. Bergeron se questionne sérieusement sur cet investissement. « C’est d’autant plus incohérent avec le discours du gouvernement libéral qui soutient que la taille de la fonction publique doit diminuer. Le président de la SAAQ osait même affirmer en commission parlementaire qu’il ne remplacerait que quatre employés sur dix. Le Plan stratégique de la SAAQ prévoit aussi une baisse des effectifs de 2 % par année pour les cinq prochaines années. Pourquoi un tel agrandissement s'il y aura moins de fonctionnaires? », se demande le député de Verchères. C’est encore plus injustifiable que l’an dernier à peine, la ministre des Finances disait qu’on avait trop d’édifices gouvernementaux et qu’elle en avait donc vendu trois! », a-t-il poursuivi.

40 M$ mieux investis dans les infrastructures sportives à Québec
Le Parti Québécois estime que les 40 M$ nécessaires au projet d’agrandissement du siège social de la SAAQ seraient mieux investis dans des infrastructures sportives dans la capitale nationale. « Il y a des besoins dans plusieurs quartiers de la ville de Québec pour des arénas et des terrains de soccer. On attend depuis plusieurs mois l’argent pour un toit à l’anneau de glace Gaétan Boucher, une étape essentielle pour une infrastructure de pointe afin que la candidature de Québec soit prise un peu plus au sérieux pour les Jeux olympiques. Si le gouvernement libéral tient tant à consacrer 40 M$ en infrastructures à Québec, qu’il les verse dans les infrastructures sportives : la population de Québec jugera que c’est un meilleur investissement », croit pour sa part la députée de Taschereau et porte-parole de l’opposition officielle pour la Capitale Nationale, Agnès Maltais.

« Si le gouvernement ne renonce pas au projet d’agrandissement du siège social de la SAAQ, les automobilistes, les motocyclistes et tous les Québécois auront raison de dire qu’ils se sont fait berner », a conclu le député de Verchères.
 
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