Infolettre
Abonnez-vous à notre infolettre
Circonscription de Verchères


Recevoir du HTML?

Municipalités et
services
Porte-parole en matière de transports
Accueil
Député de Verchères
Intervention dans la campagne électorale fédérale
«UNE NOUVELLE ILLUSTRATION DE L’AUTONOMISME DE PACOTILLE DE L’ADQ»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – «La véritable autonomie, c’est la capacité d’adopter toutes nos lois, prélever tous nos impôts et signer tous les traités internationaux qui nous concernent, et cela, ça s’appelle la souveraineté!»  C’est en ces termes que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a réagi aux propositions mièvres formulées par l’ADQ, lors de son dernier conseil général, en matière d’autonomisme.

«Comme sur la plupart des sujets, de poursuivre Stéphane Bergeron, l’ADQ a adopté, depuis sa création, un parcours pour le moins sinueux, en ce qui concerne la question nationale.   Dans le Rapport Allaire, ayant donné lieu à sa fondation, l’ADQ réclamait le rapatriement à Québec d’une vingtaine de pouvoirs.  Lors du référendum de 1995, elle a clairement pris parti en faveur de la souveraineté.   Par la suite, l’ADQ réclamait un moratoire de dix ans sur la tenue de tout nouveau référendum sur la souveraineté, tandis que son chef allait se ridiculiser à Toronto en disant au Canada que la question nationale était maintenant chose du passé et que le Québec ne réclamerait plus rien.  Après les résultats catastrophiques obtenus par ce parti lors des élections de 2003, il a redécouvert les vertus de l’autonomisme et en a fait la promotion, tout en se gardant bien d’expliquer précisément en quoi cela consistait.  Voulant tirer profit des préoccupations identitaires légitimes des Québécoises et Québécois, voilà qu’il accouche d’une pâle version édulcorée du Rapport Allaire…  Un grand détour pour aboutir avec moins…  Chose certaine, on ne peut pas dire que l’ADQ ait péché par excès de constance en cette matière!»

«Tout cela après que les adéquistes se soient investis corps et âme dans la campagne électorale fédérale aux côtés des conservateurs…  Qui pourra croire leurs prétentions autonomistes après qu’ils aient pactisé avec le parti de Stephen Harper, qui tarde à régler les nombreux contentieux financiers entre les gouvernements du Québec et du Canada, qui met des bâtons dans les roues de la stratégie québécoise de lutte contre les gaz à effet de serre, qui considère que le déséquilibre fiscal est déjà réglé, qui refuse d’encadrer le pouvoir fédéral de dépenser…  Pendant la campagne électorale, Mario Dumont a même reproché à Jean Charest de s’en être pris à Stephen Harper pour qu’il donne suite aux demandes du Québec.  C’était à se demander si le chef de l’ADQ défendait les intérêts du gouvernement fédéral, plutôt que ceux du Québec, pendant la dernière campagne électorale!», d’ironiser monsieur Bergeron.

«La population québécoise ne sera pas dupe de ce nouvel exercice de marketing de la part de Mario Dumont et de l’ADQ.  Les Québécoises et Québécois s’attendent, des partis politiques, à ce qu’ils leur proposent une vision d’avenir qui ne fluctuera pas au gré des humeurs et des soubresauts de l’actualité.  De son côté, le Parti Québécois fait la promotion d’un projet éminemment moderne, la souveraineté, qui permettrait au Québec d’assumer ses propres destinées et qui nous donnerait l’occasion, en tant que peuple, de mettre de l’avant des mesures et projets qui soient à la mesure de nos capacités et de nos aspirations.  C’est ça, la véritable autonomie!», de conclure le député de Verchères.
 
Conférence nationale des présidentes et présidents du Parti Québécois

«40 ANS DE VICTOIRES ET ÇA NE FAIT QUE COMMENCER!»
- STÉPHANE BERGERON


CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – À l’occasion de sa dernière Conférence nationale des présidentes et présidents, qui s’est tenue les 25 et 26 octobre derniers, le Parti Québécois a souligné de belle façon le 40e anniversaire de sa fondation, dans le cadre d’un grand spectacle mettant notamment en vedette les chanteurs populaires Paul Piché et Éric Lapointe.  On a alors rappelé les nombreuses avancées réalisées sous les administrations successives du Parti Québécois, qu’on pense simplement à la Loi 101, à la Loi sur le financement des partis politiques, à la protection du territoire agricole, à la création de la CSST et de la SAAQ, à celle des CPE, de même qu’à la mise en place de l’équité salariale et du congé parental.


La Parti Québécois a profité de cette rencontre pour se doter d’un Manifeste pour la souveraineté, auquel le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a fait référence avec grand enthousiasme. «J’invite nos concitoyennes et concitoyens, peu importent leurs allégeances politiques, à prendre connaissance de ce bref, mais éloquent document, ainsi que de l’émouvant vidéo qui a accompagné son lancement. Depuis trop longtemps, le débat sur la souveraineté portait essentiellement sur la mécanique.  Il était plus que temps que nous discutions du bien-fondé et des avantages indéniables de ce noble objectif», de déclarer monsieur Bergeron.


Le lancement du Manifeste a aussi donné lieu à un échange sur un projet d’argumentaire visant à actualiser le discours sur la souveraineté.  Aux arguments identitaires qui en constituaient à l’origine la justification première et qui sont toujours aussi pertinents aujourd’hui, s’ajoutent maintenant des préoccupations touchant l’économie, l’environnement ou la mondialisation, qui ne font qu’ajouter à l’à-propos de cet objectif.  Ces outils exposent les principaux enjeux sur lesquels la souveraineté permettrait au Québec d’avoir pleinement prise dans l’intérêt de sa population, qu’il s’agisse d’économie, de langue, de culture, de protection de l‘environnement, de relations internationales, de dialogue avec les premières nations ou d’intégration des nouveaux arrivants.


«Dans le contexte économique incertain au sein duquel nous évoluons présentement, ces outils apparaissent comme un vent d’espoir.  Alors que Jean Charest prétexte les effets probables de la crise financière pour envisager le déclenchement d’élections hâtives, affirmant que le Québec doit pouvoir compter sur un gouvernement majoritaire pour faire face à la tempête, le Manifeste nous fait plutôt réaliser à quel point un Québec souverain serait encore mieux positionné pour protéger et relancer son économie.  En s’appuyant judicieusement sur ses ressources humaines, matérielles et naturelles, plutôt qu’en restant à la merci des décisions d’Ottawa quant à l’usage qui sera fait de son propre argent, le Québec disposerait de la marge de manœuvre financière et politique dont il aurait tant besoin aujourd’hui», de conclure le député de Verchères.


Le Manifeste pour la souveraineté, ainsi que le vidéo, peuvent être consultés sur le site Internet du Parti Québécois au www.pq.org.

 
Résultats des élections fédérales
«LE QUÉBEC RENOUE AVEC SES VALEURS FONDAMENTALES»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 22 octobre 2008 – Réagissant aux résultats du dernier scrutin fédéral, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est d’abord empressé de féliciter les candidats en lice et plus particulièrement le grand vainqueur dans Verchères-Les Patriotes, le député nouvellement réélu, monsieur Luc Malo.

Monsieur Bergeron s’est par la suite livré à une analyse sommaire des résultats.  «Nous avons assisté, tant au Québec que dans la circonscription de Verchères-Les Patriotes, à un accroissement sensible du vote dit “progressiste” et à une baisse non moins importante du vote en faveur du parti de Stephen Harper.  Cela m’amène à penser que les Québécoises et Québécois, après avoir brièvement “flirté” avec des idées plus conservatrices et en avoir constaté les piètres effets, comme le démontrent, par exemple, les conséquences catastrophiques du laisser-faire économique appliqué par nos voisins du sud, ont voulu renouer avec des valeurs qui leur ressemblent davantage.  On pense notamment ici à la solidarité sociale, la paix ou le respect de l’environnement», de signaler Stéphane Bergeron.

«Dans Verchères-Les Patriotes, les votes combinés du Bloc Québécois, du Parti libéral, du Nouveau Parti démocratique et du Parti Vert, totalisaient, en 2006, 78.2% des voix, tandis que les conservateurs recueillaient 21.8% des voix.  En 2008, c’est un total de 85.7% des voix qu’ont recueilli ensemble les quatre partis plus “progressistes”, ne laissant aux conservateurs qu’un maigre 14.3%, ce qui est même en deçà du 15% requis pour le remboursement de la moitié des dépenses d’élection.  Tout compte fait, avec l’accroissement et le fractionnement relatif du vote “progressiste”, la victoire de monsieur Malo n’en est que plus remarquable», de conclure le député de Verchères
 
Réfection du pont Champlain et financement du SLR
STÉPHANE BERGERON DÉNONCE LE CHANTAGE ÉHONTÉ DES CONSERVATEURS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a vertement dénoncé le chantage auquel s’est livré le chef du Parti conservateur, dans une entrevue rapportée dans Le Journal de Montréal, le 7 octobre dernier, au cours de laquelle il aurait déclaré, selon le journaliste, qu’il «serait plus facile de prendre une décision quant à la construction ou non d’un nouveau pont Champlain si plusieurs candidats conservateurs sont élus dans la grande région de Montréal».  Stéphane Bergeron est littéralement sorti de ses gonds: «Je croyais qu’un gouvernement devait avoir à cœur les intérêts de la population et prendre des décisions en fonction des besoins.  Je croyais que nous avions depuis longtemps dépassé cette époque où les projets étaient octroyés aux comtés et même aux citoyens qui avaient “voté du bon bord”.  Il est vrai, décidément, que les conservateurs risquent de nous faire reculer de plusieurs décennies!».

Dans le même esprit, le député de Verchères s’en est pris au silence des candidats conservateurs dans les circonscriptions de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et de Verchères-Les Patriotes, quant à la position de leur gouvernement dans le dossier de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail), silence qui, selon lui, accrédite les propos offensants prononcés par le premier ministre.  Il va même jusqu’à accuser les candidats conservateurs de tenter de faire diversion avec un projet qu’il estime mal ficelé visant la mise en opération d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.

Rappelons que ces deux candidats conservateurs, Réjean Bériault et Benoit Dussault, sont signataires d’un texte émanant de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un tel train de banlieue.  «À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue.  En raison des obstacles techniques à sa réalisation, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», de signaler monsieur Bergeron.

Ce dernier s’est interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, messieurs Bériault et Dussault se sont trompés de Parlement!  Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain.  La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun.  Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure Stéphane Bergeron.
 
Inauguration des nouveaux aménagements du centre d’accueil de Contrecoeur
«Y AURAIT-IL AUSSI DES ÉLECTIONS DANS L’AIR AU QUÉBEC?»

- Stéphane Bergeron

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 16 septembre 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se réjouit de l’inauguration officielle des nouvelles installations du centre d’accueil de Contrecoeur, qui a eu lieu le 15 septembre dernier.  On se souviendra en effet que cet agrandissement, qui a nécessité des investissements de l’ordre de 7 millions de dollars, est le fruit du travail inlassable de gens du milieu et avait été rendu possible par le précédent gouvernement du Parti Québécois, alors que Bernard Landry était député de Verchères.

Cela dit, monsieur Bergeron s’interroge sur l’utilisation pour le moins intéressée que semble encore faire l’actuel gouvernement libéral de ces nouveaux aménagements.  «Il y a déjà plusieurs mois que les travaux sont complétés et cette inauguration officielle a même été fixée, puis reportée, à quelques reprises.  Quand on sait que les libéraux ont fait l’annonce des travaux d‘agrandissement du centre d’accueil de Contrecoeur à l’approche de l’élection partielle de 2005, puis des élections générales de 2007, il y a lieu de se demander s’il n’y a pas aussi des élections dans l’air au Québec, ces jours-ci...», de conclure Stéphane Bergeron.
 
Le Bloc est plus pertinent que jamais

En tant qu'anciens et anciennes député(e)s du Bloc québécois, nous voulons témoigner avec force de notre soutien à Gilles Duceppe et à toute son équipe. Contrairement à ce que véhiculent certains esprits aigris, le Bloc québécois est plus pertinent que jamais.

Le Bloc est la seule formation politique québécoise à Ottawa. La seule qui ne défend que les intérêts du Québec, sans jamais devoir faire des compromissions au nom des intérêts du Canada.

Certains d'entre nous ont une sensibilité politique qui penche à droite et d'autres à gauche. Nous sommes bien placés pour témoigner du fait qu'au Bloc québécois, il y a de la place pour toutes ces sensibilités. Gilles Duceppe est un chef pragmatique, qui n'hésite pas à adopter les positions qui correspondent le mieux aux intérêts du Québec. C'est par exemple lui qui a voulu et réussi à faire adopter une loi antigang.

Avant la création du Bloc québécois, bien de nos concitoyens ne se retrouvaient pas dans les autres partis fédéraux. Les souverainistes, s'ils voulaient voter, devaient le faire à l'encontre de leurs convictions. Sans le Bloc, les Québécois seraient obligés de voter pour des partis qui sont contre la loi 101, par exemple.

Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui et le sera demain. Le seul parti du Québec à Ottawa, c'est le Bloc québécois. Et dans ces élections, il est très clair que le seul parti capable d'empêcher une majorité conservatrice, c'est le Bloc.

 
Bilan de la session parlementaire
«Une gestion à l’avenant sous le signe de rapports tablettés et de fiascos financiers»

- Stéphane Bergeron

Circonscription de verchères, le 1er juillet 2008 – Le député de Verchères et porte-parole de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, dresse un bilan peu reluisant de la performance du gouvernement Charest au cours de la dernière session parlementaire.

«La gestion pitoyable de l’État québécois par les libéraux a été abondamment illustrée par de multiples cafouillages dont les Québécoises et Québécois devront, tôt ou tard, assumer la facture.  Pensons au dossier du CHUM, un véritable éléphant blanc libéral, dont l’issue demeure toujours inconnue, tout comme celui du tronçon de l’autoroute 30, pour lequel de fertiles terres agricoles seront sacrifiées et dont les dépassements de coûts sont, à ce jour, de l’ordre de 200 %, étant passés de 110 à 305 millions de dollars.  Il y a également la privatisation ratée des hippodromes du Québec, un véritable méli-mélo qui pourrait engloutir près d’un milliard de dollars de fonds publics.  C’est sans compter la confirmation, par le Vérificateur général, du fait que les finances publiques du Québec, malgré le beau discours que tiennent les libéraux depuis cinq ans, affichent un déficit de 5,8 milliards de dollars.  Finalement, les sommes englouties dans le fiasco libéral de l’UQAM, dont la perte nette dépassera le demi‑milliard de dollars, auraient pu à elles seules financer une place en services de garde pour 50 000 familles supplémentaires», a indiqué Stéphane Bergeron.

D’ailleurs, à titre de porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, monsieur Bergeron ne comprend toujours pas la désinvolture dont fait preuve le gouvernement libéral dans le dossier du manque criant de places en services de garde, pourtant attendues et réclamées par des milliers de parents.  «Des plaintes fusent de partout au Québec pour dénoncer l’accès difficile aux trop rares places en services de garde et le manque de clairvoyance du gouvernement dans son plan de développement du réseau», de signaler Stéphane Bergeron.

«Et la Montérégie vit une situation particulièrement dramatique, alors que seules 409 places y ont été développées depuis 2006 alors que 30 300 nouveaux enfants y sont nés pendant la même période.  Ainsi, selon les Conférences régionales des élus de Longueuil et Montérégie-Est, dans leur rapport respectif sur le plan régional d’accessibilité aux services de garde éducatifs, remis à la ministre de la Famille en avril dernier, ce sont des milliers de nouvelles places dont la région aurait besoin pour répondre adéquatement aux besoins», de poursuivre monsieur Bergeron.

Pour la circonscription de Verchères, par contre, le principal et le plus dévastateur des échecs découlant de l’attitude indolente du gouvernement libéral aura été la fermeture des installations de Pétromont à Varennes.  «Le gouvernement, qui est propriétaire à 50% de Pétromont, par le biais de la SGF, n’a pas répondu à la main tendue par des investisseurs et des acheteurs potentiels importants, qui auraient pu permettre d’éviter une fermeture d’usine traumatisante pour des centaines d’employés qualifiés, aujourd’hui condamnés au chômage. Il s’en est fallu de peu pour que tout le secteur pétrochimique québécois ne subisse les contrecoups fatals de cette fermeture, et ce malgré les nombreuses alarmes que nous avons sonnées au cours des derniers mois, par le biais de questions en chambre, de lettres au ministre, d’appels et de communiqués pour presser le gouvernement d’intervenir.  Cela dit, tout danger n’est pas encore complètement écarté, comme en témoigne, après la fermeture de Basell et de Pétromont, celle de l’une des usines de Dow Chemical à Varennes», de déplorer monsieur Bergeron.

Le député de Verchères s’est également dit préoccupé par l’inaction libérale dans l’épineux dossier de la santé, où les problèmes sont très nombreux.  La mauvaise gestion des blocs opératoires, la crise des soins intensifs et le retard à mettre en place des mesures structurantes pour soutenir les infirmières, qui sont littéralement à bout de souffle,  confirment, selon lui, l’inaptitude du gouvernement à remplir ses promesses.  À titre d’exemple, Stéphane Bergeron a soulevé la question de la congestion des urgences, rappelant qu’en 2003, les Québécoises et Québécois attendaient 16,5 heures avant de recevoir des soins.  «Cinq ans plus tard et malgré que les libéraux aient prétendument fait de la santé leur première priorité et promis de régler l’engorgement des urgences, absolument rien n’a changé», se désole monsieur Bergeron.

«L’incurie du gouvernement libéral actuel se caractérise aussi par sa façon pour le moins discutable de gouverner, depuis quelques mois: un problème, une commission, un rapport, une tablette…  Que voilà une façon de dépenser inutilement l’argent des contribuables en leur donnant l’impression qu’il se passe quelque chose.  Les rapports commandés jusqu’ici par le gouvernement libéral sont au nombre d’une vingtaine et auront coûté des millions de dollars.  Après avoir bousculé la population pendant tout le dernier mandat, les libéraux sont désormais convaincus que le laisser-aller porte ses fruits.  Angoissé par la peur de déplaire, le gouvernement Charest est complètement paralysé, et c’est la population qui paie les frais de cette sclérose non productive», a critiqué le député de Verchères.

Finalement, il a de nouveau réclamé la mise en place d’un plan concret pour accroître l’offre de service en matière de transport en commun, afin que les familles puissent mieux faire face à la hausse des prix de l’essence, suggérant même un plan d’action vigoureux pour affronter la crise énergétique qui s’annonce.  «Le prix de l’essence a déjà commencé à affecter dramatiquement l’économie du Québec.  Malheureusement, si on en croit l’expérience des deux dernières sessions parlementaires, le gouvernement se contentera de regarder la crise empirer sans rien faire, à moins qu’il ne mandate une commission pour étudier la question pendant plusieurs mois et émettre un rapport qui aboutira lui aussi sur les tablettes», d’ironiser Stéphane Bergeron.

«Le Québec a d’importants défis à relever.  Les citoyennes et les citoyens de Verchères ont besoin d’un gouvernement d’action, pas d’un gouvernement qui ne se préoccupe que de son images et qui se gargarise de vœux pieux», a conclu monsieur Bergeron.
 
<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivant > Fin >>

Page 6 de 8
Dossiers
Suivez-moi sur
Twitter
feed-image Abonnez-vous en RSS
Design et développement: davidjoly.com 2008